L’imitation.

En repensant à mon texte sur les neurones, je me suis demandé pourquoi les politiciens faisaient ce qu’ils faisaient, pourquoi ils voulaient ce qu’ils voulaient. Et je me suis dit que, c’est parce qu’ils sont des imitateurs…

Les politiciens tentent de façonner la planète à l’image d’un mammifère, car ils croient que c’est la manière de faire. Pour eux, l’énergie est une denrée. Ils croient que la structure la plus efficace pour consommer cette denrée est d’imiter la nature. Le problème, c’est que les politiciens semblent être tarés au niveau philosophique, ils ne comprennent pas qu’a l’échelle où nous sommes, le mammiférisme (leur idéologie de soupe-au-lait) ne tient pas la route. La preuve, tout ce qui se passe dans le monde en ce moment!

Dans la nature, il y a deux chemins possibles. Il y a la débrouillardise, et il y a l’imitation. Un animal débrouillard va se permettre d’imiter quand c’est nécessaire, mais un animal qui ne fait qu’imiter ne reste pas en vie très longtemps. La seule chose que permet d’imitation, c’est la prévisibilité, et l’économie dans l’effort. Dans une ferme, les animaux qui sont trop débrouillards, on aime pas trop ça.

L’humanité, en tout cas ce que j’en conçois chez les congénères occidentaux, préfère imiter plutôt que d’être débrouillards. Pour moi le grand coupable est l’école. L’école force l’imitation comme moyen de diffusion des « connaissances », sans pour autant donner les outils pour se débrouiller seul-es pour redécouvrir ces fameuses « connaissances » par soi-même. Oui, en mathématiques, il y a des preuves pour les énoncés. Mais vous-demandé-t-on de trouver ces preuves par vous-mêmes? Et si vous trouvez une preuve que l’enseignant-e ne comprends pas, qu’arrivera-t-il?

Alors, j’ai pensé à un moyen pour transmettre la débrouillardise, plutôt que les fichus « connaisasnces ». Par exemple, une stratégie pour mieux apprendre quelque chose, c’est d’essayer de l’expliquer à quelqu’un d’autre. Parce que l’explication force le tuteur à cesser d’imiter, et à se débrouiller pour savoir ce dont il parle. Donc, connaître et savoir, ce n’est pas la même chose…

Maintenant, l’énergie. L’énergie n’est pas quelque chose qu’on doit compter, c’est quelque chose qu’on doit faire avec. Les structures matérielles qui sont issues de l’énergie dépendent des décisions prises par les êtres vivants ou dynamiques ou statiques dans lesquelles l’énergie permet des changements. La nature est très efficace au niveau de l’énergie. Mais pas les politiciens. Parce que les politiciens ne sont pas débrouillards, et qu’ils imposent un système où il faut imiter les ordres sans vraiment les comprendre (obéir), les vaches-à-lait de la politique (le troupeau) obéissent parce qu’ils ont appris à imiter. Imiter quoi au juste, je ne sais pas, et eux non plus. Mais faut obéir, sinon on est mis en isolation. Comme je l’ai dit plus haut, des animaux qui sont trop débrouillards, on aime pas trop ça.

Donc, que devons-nous faire? Sur le plan physique/matériel/objectif, les dés sont pipés. Les politiciens ont colonisé cet aspect de la réalité. Il nous faut protéger un autre aspect de la réalité, celui de l’énergie humaine/spirituelle/immatérielle. Pour cela, je propose une vieille technique politique : la division!…

Je propose qu’on scinde en deux la réalité. D’un côté il y aura la réalité habilitatrice (l’habilarité). Et de l’autre, la réalité délibitatrice (la débilarité). L’habilarité c’est une partie de la réalité où l’énergie peut s’exprimer de manière créative par de véritables êtres débrouillards. La débilarité, au contraire, a besoin de consommer la vitalité pour permettre l’effondrement du substrat de vie. Le problème actuellement, c’est que la majorité des congénères occidentaux vivent dans la débilarité plutôt que dans l’habilarité. Alors, soyons habilités à changer la donne…

Une jalousie trop intense pourrait créer une étincelle d’énergie qui forcera la personne qui vit en situation de réalité délibitatrice de devoir prendre une décision. Parce que je crois, moi, que sincèrement, les congénères qui vivent en situation de débilarité ont le potentiel de revenir à la vie.

Et si je proposais ce nouveau terme : les invivants?…

Auteur : leresidue

C'est le moment de partir ailleurs...

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