Avoir raison d’avoir tort (ou le délire des barboteux)…

Introduction…

Au fil des décennies, les barboteux ont conçu une dialectique délirante dans le but inavouable de s’approprier le libre-arbitre de la populace. Parce que les barboteux ne s’activent uniquement que lorsqu’ils sont en présence du verbe ‘avoir’, l’ambition leur est venue de vouloir s’approprier l’esprit des humains. Mais pour ce faire, les barboteux devaient redéfinir tous les concepts abstraits qui agissaient comme guides auprès des dits-humains. La volonté féroce des barboteux à vouloir être des dieux guides auprès de la marchandise humaine leur ont permis de justifier l’aventure de la conception d’une dialectique sans valeur, mais dont le rendement est immense. Ce paradoxe incongru (que quelque chose sans valeur puisse avoir de la valeur) est, encore aujourd’hui, une source de tourments pour nombre de barboteux. On dit même que certains barboteux ont sombré dans une folie indescriptible. Le but de ce texte, c’est d’expliquer la méthode qu’utilisent les barboteux depuis des lustres pour nous enfariner dans leur dogme pyramidal débile.

Pour les barboteux, avoir une raison pour faire quelque chose, c’est suffisant pour justifier la chose faite. Avoir plus d’une raison pour faire une chose, alors c’est doublement justifiable. Avoir plein de raisons pour faire quelque chose, alors c’est doubleplussement justifiable…vous avec compris le principe. La raison pourquoi les barboteux pensent comme cela, moi je la connais, et je vais vous le dire : pour eux, c’est la quantité qui compte, plutôt que la qualité, parce que lorsqu’ils ont fait un pacte avec le Grand Satin, celui-ci s’est fourvoyé. Voilà, au fond, toute l’histoire!

Les barboteux ont tellement peur du Grand Satin, qu’ils ne veulent plus le revoir. Alors, n’importe quoi pour fourrer le puits de la source minable, les barboteux se l’approprieront et l’utiliseront. Et si ça veut dire de détruire Mère Gaïa pour se faire, les barboteux le feront!

Maintenant, je vais vous parler de la dialectique délirante des barboteux…

Pour les barboteux, il faut tout diviser, parce que plus c’est moulu, plus ça rentre facilement dans le puits. Ce n’est pas une blague, les barboteux tentent réellement d’enfariner le Grand Satin. Les barboteux ont tellement peur de ce que l’avenir leur réserve, qu’ils se sont fiés à la philosophie imbuvable de Georg Wilhelm Friedrich Hegel. Je ne suis pas un expert en la matière, mais ce dont je comprend du hegelisme, c’est que c’est une version superstitieuse de la combinatoire de Gottfried Wilhelm Leibniz. Pour Hegel, la liberté c’est d’avoir raison, et avoir raison, c’est d’être libre. On ne peut pas passer outre ce qui s’est produit, pour produire ensuite la suite des choses. Mais tout ça ne doit pas se poser dans une optique fataliste, car le hegelisme permet la « respiration » dans l’inéluctable marche du destin… Là, ça devient sérieux. Le fameux puits de la source minable, peut se subdiviser à l’infini. S’il y a des puits à l’infini, qu’il faut fourrer à l’infini, comment faire?

Avec la dialectique délirante des barboteux! Pour imposer l’infini en toute chose, il faut beaucoup créer. Parce que les barboteux sont soumis à la débile pyramide, ça prend un système habile et démocratique pour invoquer l’énergie créatrice. Ce système pourra être appris par tous les barboteux, aussi débiles soient-ils. Le tout commence par la contradiction, et se termine par le compromis.

En premier : la contradiction.

À chaque énoncé, le barboteux va dire l’inverse (en général, ça commence par la mise en question de l’énoncé). Ça permet au contradicteur de prétendre au conflit. Le contredit passe alors par toute une gamme d’émotions, qui portent atteinte à sa sérénité.

En second : l’humiliation.

Le contradicteur laisse le contredit se débattre avec lui-même. Le but c’est que le contredit réfléchisse à voix haute, pour éviter au contradicteur de dépenser inutilement son précieux jus mental.

En troisième : la négociation.

Le contradicteur feint la compassion. Il tente facticement d’aider le contredit dans ce conflit inventé de toutes pièces. Le but ici c’est d’amener le contredit à admettre sa faute imaginaire.

Et en dernier : le compromis.

Pour qu’il y ait compromission, il faut que le contradicteur laisse le contredit proposer une version modifiée de l’énoncé de départ. N’oublions pas que l’énoncé de départ, c’est ça qui a été exploité par le contradicteur pour contredire l’énonciateur, qui dès lors, devient le contredit.

En conclusion…

La dialectique délirante des barboteux peut être exploitée à tous les niveaux, envers toutes les personnes, pour n’importe quelle raison. Le but c’est d’instaurer une confusion permanente où la tentation même de l’énonciateur à vouloir contredire le statu quo sera auto-réprimée, de peur de se voir accusé d’être un psychopathe populaire anti-multilatéralisme.

Le principe derrière cette dialectique, c’est l’inversion de tous les concepts abstraits. La réalité devient ainsi quelque chose de bizarre, d’incohérent, et de chaotique. Faut pas se le cacher, les puissants sont puissants. Je ne prétend pas que le texte que j’aie écrit soit la pure vérité, mais en même temps, c’est quoi la vérité dans un monde où le mensonge fait tout fonctionner?

Parce que c’est clair que sans harmonie en toutes choses, tout finit par disparaître. Les compromis demandés pour harmoniser de faux conflits avec la paix innée de la Nature, c’est un abus pur et simple de la bienveillance de la vie envers la mort. Alors, pourquoi la vie devrait continuer d’être bienveillante envers la mort? Pour que les barboteux puissent continuer de saccager la Terre?

Les adorateurs de la confusion, (ou la frénésie des barboteux)…

Depuis plus d’un siècle, les barboteux ont joué sur tous les tableaux pour imposer leur plan. Leur plan c’est de devenir des dieux à la place de Dieu. Je vais vous expliquer. Dieu, ce n’est pas une personne, c’est un état de conscience. Mais ce n’est pas n’importe quel état de conscience. Dieu est l’état de conscience dans lequel l’énergie psychique circule de manière à opposer le moins de résistance. Ou si vous préférez : Dieu est l’état de conscience où l’énergie psychique n’est pas gaspillée. Vous avez sûrement déjà entendu que l’énergie n’est ni créée ni détruite. Dans la nature, rien n’est fait pour rien. Mais chez l’humain, il y a de plus en plus de gaspillage. Pourquoi?

Parce que les barboteux cherchent à devenir des dieux à la place de Dieu! Les barboteux ne veulent pas être des dieux pour la nature ou quoi que ce soit d’autre, mais seulement auprès des humains. Si Dieu est l’état de conscience dans lequel l’énergie psychique circule de manière à opposer le moins de résistance, alors l’être humain qui a un tel état de conscience aura l’esprit très clair. Imaginez le contraire, que les humains n’aient pas l’esprit clair du tout. Alors ils délégueront leur jugement, leur imagination, même leur volonté et désirs, à qui? Aux barboteux!

Mais si l’énergie n’est ni créée ni détruite, où va l’énergie psychique gaspillée?

C’est une bonne question. Malheureusement, je n’en ai pas la réponse. Je peux seulement spéculer. Mais je crois que cette énergie, qui est présente en tout être humain, est diluée dans un brouillard de confusion. Si quelqu’un est confus, alors ça lui semblera plus raisonnable de déléguer sa prise de décision vers une personne qui est sûre d’elle-même.

Pourquoi les barboteux feraient cela? C’est démoniaque, non?

Démoniaque, ça c’est vrai. Mais si vous êtes confus, qu’allez-vous croire? Après tout, ce n’est pas si fou que cela, que de vouloir être des dieux à la place de Dieu. Ça permet une hiérarchie des états de conscience, une hiérarchie de la clarté d’esprit. En haut de la pyramide, il y a ceux qui ne croient pas à ces « supercheries ». Alors, ils ont un « contact » direct avec Dieu. Ils disent aux autres quoi faire, ils ont un pouvoir sur eux. Plus on descend en bas de la pyramide, et plus la confusion se fait intense. Qui dit confusion, dit délégation envers plus haut dans la pyramide. Vous avez compris?

As-tu des preuves?

Non, aucunes, mais c’est pas ça qui m’empêche d’écrire ce texte.

Alors, si c’est vrai que les barboteux veulent être nos dieux. Pourquoi les laissons-nous faire?

Parce que, trop de distractions rendent l’esprit confus. Plus l’esprit est confus, moins vous avez les idées claires. Si l’esprit ne se nourrit pas à l’extérieur, il va se nourrir de l’intérieur. Vous aurez alors les idées claires, ça va alors être difficile de vous séduire avec les débilités médiatiques et de divertissement du moment. L’idée des barboteux c’est de réduire le potentiel entrepreneur à une seule valeur : l’argent. Alors si vous voyez que vous pouvez vous organiser sans adorer la valeur unique, les barboteux eux ne seront pas contents. Si les barboteux ne sont pas contents, ils auront l’esprit moins clair. Alors la fameuse pyramide barboteuse va toute s’écrouler.

Donc, si les barboteux échouent, l’humanité va mourir?

Non, l’humanité ne va pas mourir, mais les barboteux qui dépendent de plus haut dans hiérarchie, vont succomber aux joies de la démence barboteuse. Ils ne vont pas comprendre qu’on ne leur obéisse plus, ils deviendront violents.

Ok, c’est qui, les barboteux?

C’est à peu près tout ceux qui sont confus, qui refusent de reconnaître leur confusion, qui croient ou forcent les autres à déléguer leur liberté même, à plus haut dans la hiérarchie des barboteux. Ce sont ceux qui pensent que « justice » rime avec « punition », et qui trouvent injuste que des personnes plus bases dans la hiérarchie qu’eux, puissent jouir d’une plus grande liberté qu’eux.

Ça peut être votre beau-frère, votre époux, le boulanger du coin, ou même un étudiant. Les barboteux sont partout.

C’est ça, le plan : instaurer une confusion d’État.

En contrôlant l’environnement des humains, les barboteux ont réussi à contrôler leur propre réalité. Et cette réalité est partagée par tous les barboteux. Il suffit d’arrêter d’y croire, et la fiction barboteuse s’en va the way of the dodo. Mais arrêter de croire en quelque chose, c’est beaucoup plus difficile que de commencer à y croire. Je n’ai qu’une seule solution à proposer, et c’est de vous déprogrammer de ce lavage de cerveau barboteux. Vous avez été endoctriné. Pour vous en sortir, il ne suffit pas de prendre une gélule, ou peser sur un bouton. Vous devrez faire un réel effort pour y voir plus clair dans ce monde de malades mentaux.

Si vous n’êtes pas dans l’armée, pourquoi obéissez-vous?

La logique vulgaire.

« Vous paraissez faire l’apologie de la logique vulgaire, mais je vois bien que ce que vous apportez appartient à une logique plus sublime, à qui la vulgaire n’est que ce que les rudiments abécédaires sont à l’érudition. » – Philalète à Leibniz, Nouveaux Essais sur l’entendement humain, 1921.djvu/442, Nouveaux Essais IV, XVII, section 7

La logique vulgaire ne permet pas de découvrir de nouvelles idées, ou de nouvelles solutions. Elle semble se perpétuer que dans un seul but : la mise sous tutelle de la raison humaine, au profit du statu quo mercantile et automate de ceux qui dirigent nos dirigeants. Au départ, la raison d’être de la logique vulgaire était de pouvoir prouver ou non la véracité d’une conclusion. Mais elle a, depuis, été pervertie de manière à faire croire aux consommateurs humains que leurs opinions étaient en fait des « évidences » qui, si elles étaient respectées, pourraient solutionner à peu près tous les problèmes énoncés par les médias de masse. Je ne vais pas le cacher, ma propre opinion quant à ce que j’ai constaté dans les commentaires des différentes nouvelles présentés dans certains médias, me pousse à écrire ce texte.

Une personne qui fait preuve de logique vulgaire est une personne qui ne fait que se soumettre à la volonté d’une instance plus puissante. Vous pouvez reconnaître une situation de logique vulgaire lorsque le prédicat (la proposition) ne correspond pas à un problème pour lequel une solution est revendiquée.

Par exemple, si je vous disais, « doit-on interdire les armes à feu? ». Vous diriez que ça dépends, vous émettriez des réserves. Par exemple, les chasseurs et les policiers ont besoins d’armes à feu. Mais si je vous disais qu’il y a des tueries dans des écoles aux États-Unis?

Alors, on a le prédicat : « Tueries dans des écoles ». Et on a une solution : « interdire les armes à feu ». Sommes-nous en train de faire de la logique vulgaire? Oui, parce que nous supportons une solution radicale et très difficilement implémentable, à un problème complexe et multifactoriel pour lequel nous ne voulons pas réellement réfléchir. Parce que si nous réfléchissions de manière raisonnable à ce problème de tueries dans des écoles, nous comprendrions que les armes à feu ne sont ni l’instigateur des tueries, et ni l’auteur des actes. En fait, l’interdiction des armes à feu, n’est pas une solution en tant que telle, mais plutôt une doctrine politique. On peut même dire que les tueries dans des écoles sont la conséquence non pas du fait qu’il aisé de se procurer une arme à feu aux États-Unis, mais de problèmes sociétaux qui dépassent largement la pointe de l’iceberg soulevé par les médias de masse.

La vérité, c’est que la solution pour contrer les tueries dans des écoles, existe. Mais ça demanderait à la société de se remettre en question en profondeur, et de changer certaines structures établies. Une telle démarche pour trouver la solution ne correspond toutefois pas à la logique vulgaire. En fait, c’est très problématique qu’il y ait une solution qui ne consiste pas en une simple soumission envers une doctrine mercantile et infantilisante où seul l’existence et la légalité d’un bien de consommation devrait faire partie de l’univers du discours. Parce que pour eux, les « dirigeants », et leur dirigeants à eux, toute réflexion logique devrait se faire dans le seul cadre arbitraire de la comptabilité et des statistiques.

Le conclusion, réfléchissez à ceci : entre une proposition, et une conclusion, il y a beaucoup plus que du vent. Ne soyez pas vulgaire, vous n’êtes pas un produit de consommation. Vous avez le droit de réfléchir, la vie n’est pas un commerce.

 

La peur de la folie est un trouble phobique.

Un fou ou une folle, ça bouscule, ça dérange, ça contrevient aux fameuses conventions sociales. On s’attend à ce que chacun et chacune fasse un effort pour se conformer aux diktats sociaux. Mais non, certaines personnes se sentent déraisonnablement libres. Elles se permettent alors de transgresser la limite entre une charmante excentricité, et l’imprévisible anarchie de la psychose. Mais si nous savons bien que nous sommes pas fous ou folles, alors d’où vient cette peur de l’Autre, cet Autre déraisonnable? Après tout, nous ne pouvons pas nous mettre dans ses souliers, c’est lui ou elle qui doit faire affaire avec son/ses démon/démons, c’est pas nous qui nous ferons pointer du doigt, visé/visée par les sobriquets les plus aliénants pour notre amour propre? Alors, d’où ça vient, ça, cette vicieuse peur de la folie?

« Parfois, un cigare n’est rien d’autre qu’un cigare. » – Sigmund Freud

Nous avons tous et toutes déjà fait l’expérience : un moche type se promène de portes en portes, essayant de vous extraire une signature. Il dit que c’est pour se représenter dans des élections. Vous avez d’abord pitié du pauvre homme. Puis, le rationnel embarque. « Puis-je lui faire confiance? » vous vous demandez. Vous remarquez qu’il a déjà un stylo avec lui. Votre empathie se met en garde: « C’est pour exploiter mon caractère impulsif/impulsive! ». De déduction en déduction, vous arriver à l’inévitable conclusion : « Ce pauvre type souffre de folie. ».

« L’impression d’être trompé par les grandes personnes contribue beaucoup à l’isolement de l’enfant. » – Sigmund Freud

Personne n’est habilité/habilitée à faire face à la dure réalité : le fou ou la folle est seul/seule avec son/ses démon/démons. C’est un voyage sans fin et sans destination. La personne en situation de grave malaise mental souffre beaucoup. Et la souffrance est peut-être la clef qui nous permettrait de la sauver. Après tout, si aucun autre référentiel ne permet à la personne folle de revenir nous joindre dans le « ici et maintenant », n’est-ce pas alors indiqué d’exploiter ce seul référent commun pour amplifier notre nature empathique à son égard?

« On a beau rêver de boissons, mais quand on a réellement soif, il faut s’éveiller pour boire. » – Sigmund Freud

Puis vient la désillusion. Le malade ne se comporte pas comme l’espérait la théorie. Outre le fait d’amplifier ses gestes insensés, la petite soumission imposée avait tout de même la capacité de réduire ses paroles délirantes. Malheureusement, son/ses démon/démons s’est/se sont manifesté/manifestés : le malade disait dorénavant des honteuses choses, et même des propos menaçants envers vous. Vous appelez illico ceux que doit. Mais après décantation, vient la panique…

 « Si j’aime un autre être, il doit le mériter. » – Sigmund Freud

C’était votre première attaque de panique. « Mais que se passe-t-il? Suis-je en train de devenir fou/folle? » Parce que cette attaque découlait d’un traumatisme avéré, l’empathie est toujours présente. Non, vous n’êtes pas encore en état de grave malaise mental. « Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons. » disait Freud. Mais votre souvenir était toujours aussi vif. Vous étiez même hanté par toute la mésaventure. Faut pas se le cacher, vous avez été initié/initiée : vous avez goûté au/aux démon/démons. Et là, les craintes s’invitent, et elles se font de plus en plus insistantes. Votre monologue intérieur s’amplifie lui aussi. Vous vous mettez à parler tout/toute seul/seule. Si vous êtes en famille/chez des amis, ce n’est pas si grave. Mais en présence d’inconnus, eh bien, ça bouscule, ça dérange! Tel un effet rebond, les grimaces que vous font les passants médusés, augmentent votre malaise mental.

« Rien n’est plus stable en nous que le sentiment de nous-mêmes. » – Sigmund Freud

« Si ça n’avait été que Çà! » vous vous dites, vous ne seriez pas aussi souffrant/souffrante. Mais non, ce n’était pas « Çà », ce n’était pas la « peur d’avoir peur ». Vous savez maintenant que le démon qui vous a expulsé de votre apaisante sérénité habituelle, portait un nom, et ce nom était : névrose phobique!

La phobie est un trouble mental qui peut se déclarer suite à un traumatisme quelconque. Le phobique tend généralement à éviter la source de sa peur, peur qui est marquée et persistante, excessive ou peu rationnelle. Les attaques de paniques peuvent survenir lorsque le sujet est confronté/confrontée à l’objet de la crainte.

Après avoir décanté, vous acceptez le verdict. Une névrose, ce n’est pas si pire. Beaucoup de névrosé/névrosée/névrosés/névrosées sont des personnages célèbres qui ont laissé leurs marques sur la société. Après tout, faut-il pas avoir un peu de névrose pour ainsi avoir l’audace de changer les coutumes sociales?

Vous savez qu’il y a toute une littérature sur les phobies. Un nouvel engouement vous tressaille. Vous vous renseignez, et vous vous renseignez. Vous vous rendez compte que votre phobie à vous, votre petite névrose, n’est pas aussi normale qu’il puisse y paraître. Vous perdez en sérénité, vous ne vous sentez plus apaisé/apaisée. Et une nouvelle attaque de panique survient…

Vous réalisez que vous avez peur des fous/folles. Mais, vous êtes vous-même fou/folle. Donc, vous avez peur de vous-même.

« Nous ne savons renoncer à rien. Nous ne savons qu’échanger une chose contre une autre. » – Sigmund Freud

La morale de ce texte, c’est, respectez-vous les uns/unes les autres. Parce que si vous ne réussissez pas à vous faire respecter pour qui vous êtes, la société, aussi folle qu’elle puisse être, ne le fera pas à votre place.

«  Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade. » – Jiddu Krishnamurti

 

Comment apprivoiser un technocrate?

Apprivoiser un animal sauvage n’est pas toujours de tout repos. Parfois, ce n’est même pas possible d’apprivoiser un animal sauvage. Heureusement, dans le cas du technocrate, il est relativement aisé de l’apprivoiser. Ce texte a pour objectif de vous faire connaître l’animal, et comment vous en approcher. Mais n’espérez pas pouvoir domestiquer cette bête, car le technocrate a besoin de son environnement sauvage pour s’épanouir…

Tout d’abord, le technocrate aime se cacher. Pourtant, n’ayant aucuns prédateurs, il peut être difficile de comprendre son comportement. Ce n’est pas non plus parce que le technocrate est sensible à la lumière qu’il se cache. Des photos récentes de chercheurs (que nous n’avons pas pu inclure dans ce texte) démontrent que le technocrate préfère s’entourer de babioles en tout genres, pourvu que ces babioles brillent au soleil ou à la lumière ambiante. Certains scientifiques avancent même l’hypothèse que l’attirance du technocrate pour la pyrite est due à un problème d’ordre psychologique : le technocrate aurait des lacunes au niveau de la force physique. Cette hypothèse est toutefois rejetée par le reste de la communauté, y voyant un contresens avec le consensus scientifique. Effectivement, parce que le technocrate est au sommet de la chaîne alimentaire, il n’a aucun prédateur.

Les instincts sauvages du technocrate le prédispose à tout contrôler. D’ailleurs, le fait qu’il n’a pas de prédateurs est un témoignage de Dame Nature quant à l’efficacité de sa prédisposition. Ayant toute la biodiversité à sa portée, le technocrate n’est pas difficile à satisfaire. Son alimentation est très variée, à condition qu’on le convainc de la rareté de l’aliment proposé.

Au niveau de la reproduction sexuée, des recherches sont encore à faire. Nous savons que l’accouplement n’a pas pour but la diversification de la génétique de l’espèce, mais la manière dont le technocrate choisit sa femelle reste un mystère.

Le technocrate a besoin de se sentir le « meilleur », il doit « briller ». Ses repères dépendent de l’illusion de force qu’il croit dégager lorsqu’il se fait respecter. Si le technocrate perd ses repères, alors une petite colère peut se manifester. N’ayez crainte, car il ne mord pas. Le flatter dans le sens du poil aura tôt fait de le réconforter. Mais si parfois le technocrate peut se montrer blessé, en vérité la situation est tout autre : il gère alors une « situation ». Ce concept de « situation » peut sembler superflu, mais pour le technocrate, c’est aussi indispensable que le jeu l’est pour le jeune enfant. D’ailleurs, « situations » et « intrigues » sont les principales activités du technocrate en vie sauvage.

Maintenant que vous connaissez un peu mieux le technocrate, voici quelques conseils pour l’apprivoiser :

1. Pour le faire sortir de sa cachette, approchez des babioles, de la faïence, des choses qui brillent. Si ça ne fonctionne pas, tentez de l’appâter avec des gloussements, comme ceci : « N.O.M… N.O.M…Nom nom nom nom nom hi han! ».

2. Une fois le technocrate sorti, flattez-le. Dites-lui qu’il est très spécial, qu’il est très important, que seuls les technocrates sont capables réussir les « SciPoTesPrepaNomNom ». Beurrez épais, mettez-en, le technocrate en raffole.

3. C’est alors le moment de lui dire « adieu ». Le technocrate ne sait pas apprendre des « trucs ». Il faut le laisser libre dans la nature. Si vous êtes gentil, il reviendra vous voir. Le technocrate a un instinct naturel pour savoir qui les apprécient.

C’est le temps de terminer ce texte. N’oubliez pas qu’avec le technocrate, vous avez affaire à un animal sauvage. Et s’il se montre exagérément agressif, c’est peut-être qu’il a la rage. Dans ce cas, sauvez-vous, car c’est contagieux!

Bonne chance. 🙂

Pourquoi « la santé sous toutes ses formes » ne parle pas vraiment de santé…

En 2016 je m’étais inscrit sur WordPress. Pour l’inscription il fallait choisir dans une liste de sujets le sujet du blog que je voulais faire. Alors j’ai choisi la santé, même si ce n’était pas le sujet exact des textes que je voulais écrire.

Je n’ai commencé à écrire pour mon blog qu’en novembre 2017. La vérité c’est que la santé ne m’a jamais vraiment inspiré à écrire à son propos. Ou bien, je vois des connexions avec la santé pour à peu près n’importe quoi.

Je pourrai commencer à écrire des articles plus axés sur la santé, mais d’autres blogs le font mieux que moi. En fait, je ne sais pas vraiment ce qui m’intéresse comme sujet, c’est pour cela que j’écris un peu sur tout et n’importe quoi. Certains diront même que je fais de l’écriture automatique.

J’ai commencé à écrire pour mon blog parce que je n’avais pas peur d’écrire. Maintenant, je continue parce que cela m’amuse. Je ne sais pas ce que cela va donner, mais tant que je serais capable, je vais continuer d’écrire, en essayant de trouver de nouveaux angles pour avoir de nouvelles idées.

Pour terminer, le mot « santé » est difficilement définissable, et si tout est interconnecté, alors la bonne santé d’un ordinateur peut promouvoir la bonne santé de son utilisateur. Ce n’est pas une question de mettre en boîte le sujet de la santé pour dire qu’il faut laisser faire les professionnels. En même temps, pour parler spécifiquement de la santé, il faut être ‘consensuel’, parce que sinon on a des problèmes. Par ‘consensuel’, je veux dire qu’en occident, ça peut être risqué de parler de ‘santé’ si c’est pour dire le contraire de l’orthodoxie. Alors, parler de politique plutôt, c’est moins risqué.

 

 

À quand la capitulation du capitalisme?

Le but de l’économie c’est quoi? D’après moi, si l’économie est un but, alors ce but c’est de ne pas dépenser inutilement des richesses qu’on ne pourra pas se réapproprier aussi facilement plus tard. Actuellement le système économique en place est débile. Son rôle c’est d’exploiter au maximum les ressources de la planète. On ne peut pas parler « d’économie » quand on parle de capitalisme. Le capitalisme doit mourir si l’économie est un but.

En attendant, je propose qu’on responsabilise les capitalistes. Je crois qu’il est irresponsable qu’on les laisse définir les prix des choses. Parce que les capitalistes définissent les prix des choses de manière à optimiser le gains qu’ils peuvent faire. Ça, ça veut dire qu’il y a du gaspillage, qu’ils jouent sur la qualité, l’obsolescence programmée, qu’ils gardent pour eux les solutions les plus économiques, justement. C’est assez!

Alors, pour responsabiliser les capitalistes, je propose qu’il y ait autant de types de monnaie qu’il y a de types de dépense de richesses.

Il ne faut pas avoir peur, il n’y a pas tant de types de dépenses de richesses que cela, il y a :

La richesse du travail manuel.

La richesse du travail intellectuel.

La richesse de l’exploitation des sols.

La richesse de l’exploitation des sous-sols.

La richesse des ressources non-renouvelables.

Chaque chose, chaque service, aura son prix défini par l’État plutôt que par les marchés. Ce prix reflétera le type de dilapidation environnemental qui aura été fait, etc.

Par exemple, pour acheter une pomme, il y aura deux prix : un prix pour le travail manuel, et un prix pour l’exploitation des sols. Il faudra s’acquitter des deux prix, avec les deux types de monnaie.

Pour un téléphone intelligent, il y aura d’après moi, quatre prix.

Pour une automobile, cinq prix.

Pour un livre, trois prix.

Le travailleur sera salarié dépendamment du type de richesse qu’il fera procurer à la société/ses patrons. Ce sera la responsabilité des patrons de se procurer les autres types de monnaies et d’en donner en salaire aux employés.

Le but escompté, outre le fait que les prix à la consommation vont refléter le coût réel des biens et services, c’est qu’on arrête de consommer tout et n’importe quoi. Parce que la vraie raison pourquoi il y a tant de gaspillage, c’est pour compenser le manque de satisfaction due à la spécialisation à outrance.