L’Élitokanie

Je voulais nommer cela « élitocène », mais je me suis dit, puisque il n’est pas question ici de géologie, et que c’est un nouveau mot, le suffixe ‘kainos’, qui signifie « nouveau » en grec ancien, pourrait être transformé en « kanie », pour signifier, par exemple, de nouveaux paradigmes de gouvernance.

L’élitokanie, c’est ce qui adviendra de l’humanité, éventuellement. Je ne veux pas faire mon rabat-joie, mais vous vous rendez compte que nous sommes tous, sur cette planète, dans le pétrin? Et quand arrivera une catastrophe à l’échelle mondiale, qui seront ceux qui survivront?… C’est ça, ce sera l’élite! Mais puisque toute l’élite sera entre-elle, plus personne ne dirigera vraiment. Ce sera soit le chaos, ou bien, la dégénérescence accélérée. L’élite ne sera plus l’élite, mais en plus, ceux qui formeront ce nouveau clan, seront responsables de repartir la race humaine, sinon, il y aura extinction…

Il paraît que cinq personnes, sur cette Terre, ont autant d’argent que la moitié de la population Terrienne la plus pauvre. Ça, ça veut dire, que si demain matin, ces cinq personnes dilapideraient leurs avoirs pour soutenir tout le monde, plus personne n’aurait besoin de travailler, et ce, pendant des générations! Je vais vous expliquer pourquoi, selon moi, ils ne veulent pas le faire (cette dilapidation)…

Imaginez une élite qui peut tout se permettre, qui a tout l’argent du monde. Après qu’elle ait acheté des pays, des gouvernements, les compagnies les plus prospères, que lui reste-t-il à faire? Fomenter des guerres pour quoi? Pour de l’argent, encore plus d’argent? Pour du pouvoir, encore plus de pouvoir? Parce que l’élite est sadique et souhaite l’éradication de l’humanité? Non, je ne crois pas. Je crois, en fait, que l’élite a tellement de pouvoir, qu’elle a peur que ça ne tombe entre de mauvaises mains.

Un jour l’élite ne sera plus l’élite. Un jour, ce pouvoir sera soit perdu, soit dilapidé, ou bien confisqué par encore plus puissant. Alors, que peut faire l’élite en attendant? Détruire l’humanité, ou l’aider à évoluer suffisamment pour pas que ce répète le cycle infernal de la destruction et de la construction, encore et encore, de la race humaine? Je crois que l’élite cherche à nous préparer au jour où nous serons tous l’élite de nos vies.

Si des personnes sont devenues l’élite de l’humanité, ce n’est pas parce qu’elles le méritaient. Leurs ancêtres, avaient peut-être des mérites. Mais comme on dit, on ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs. Ce qui veut dire, que pour devenir riche et puissant, il faut capturer un certain pouvoir chez les autres. Je ne parle pas ici d’occultisme, pour devenir très riche et très puissant, il faut marcher sur la tête des autres, il faut faire des manigances, mentir, et être malhonnête. L’argent et le pouvoir récolté se transmettent ensuite de générations en générations, si bien qu’éventuellement, ceux qui en héritent ne comprennent plus les motivations et les intentions qu’avaient leurs ancêtres. Ces hérités comprennent, par contre, que s’ils continuent à conserver leur pouvoir, l’humanité en entier finira par disparaître. Mais s’ils donnent un peu de leur pouvoir à n’importe qui, alors les récipiendaires de ce pouvoir pourraient très bien se mettre à faire des manigances, mentir, et être malhonnêtes. Ça aussi, c’est un cycle infernal.

Alors, la solution, c’est de donner à un peu tout le monde, du pouvoir au compte-goutte. Pas suffisamment de pouvoir pour que des individus louches décident de devenir califes à la place du calife. Mais suffisamment de pouvoir pour que la vie de plusieurs individus ne soient plus un enfer. Parce que si le destin de l’humanité c’est que tout le monde est égaux, mieux vaut que cette égalité soit celle d’une humanité riche et prospère que cette d’un petit troupeau d’ex-élites qui ne savent pas travailler de leurs mains.

Le vrai problème de l’humanité, ce ne sont pas ceux qui ont trop de pouvoir, ou ceux qui n’en ont pas du tout. Le vrai problème de l’humanité, sont ceux qui n’ont pas assez de pouvoir. Parce que ceux qui n’ont pas assez de pouvoir préfèrent envier ce qu’ont les autres, plutôt que de reconnaître leur chance. Ceux qui n’ont pas du tout de pouvoir, font ce qu’il faut pour améliorer leur sort. Et ceux qui ont trop de pouvoir, envie ceux qui en ont moins, tout en ayant peur de ne plus les envier.

Qu’on le veuille ou non, si au sommet de la pyramide, il y a des élites qui dirigent le monde, c’est de la faute de ceux qui sont corrompus. Et là, je ne parle pas seulement des politiciens. Par corrompus, je veux dire vous tous, moi, et les voisins. L’élitokanie c’est ça, c’est ce qui adviendra du genre humain, une fois la Terre hérité par les descendants de vos descendants.

Les limites de la Vérité.

La Vérité n’a de limites que les limites qu’on lui impose. La Vérité n’est pas un but, c’est un parcourt. Ceux qui font comme but de connaître la vérité, en vérité ils s’éloignent du parcourt et ce faisant, s’imposent des limites inutiles.

La Vérité est un parcourt. Ce parcourt est différent pour chaque personne. Donc, la vérité est relative selon les limites que chaque personne s’impose, et de sa perception des choses à un moment donné.

Parce que c’est un parcourt, la Vérité n’est pas figée dans le temps. En fait, le temps prends partie intégrante pour nous faire parcourir la réalité, pour trouver chacun notre propre vérité.

Le chemin de la Vérité est plus complexe, plus riche et plus profitable que tout autre chemin.

Je ne vais pas vous dire dans ce texte, quel parcourt emprunter. Mais je peux tout de même vous donner des conseils pour vous permettre de déceler chez les autres, si leurs parcourt à eux c’est celui de leur vérité. Attention, chaque personne a son libre-arbitre. Alors c’est tout-à-fait possible, même souhaitable, de changer de parcourt à un moment de la vie. Parce que le but de la vie, ce n’est pas la destination. Le but de la vie, c’est le chemin qui aura été parcouru. Alors, en empruntant le parcourt de la Vérité, le chemin sera plus riche et plus profitable…

Premier conseil, écoutez votre cœur. Vos émotions, votre intuition, ne permettent pas de jauger si quelqu’un vous ment ou vous dit la vérité. Mais en connaissant l’effet de ses remarques sur vous, vous pouvez évaluer si sa vérité est compatible avec la vôtre. Si vous connaissez votre vérité, et que la vérité de l’autre personne ne vous contraint pas à dévier de votre route, alors écoutez votre intuition avec cette personne-là.

Deuxième conseil, réfléchissez. Vous ne pouvez pas juger de quelque chose selon les émotions que cela vous fait vivre. Parce que le but des émotions, c’est de vous guider au travers de votre propre vérité. Si un contexte vous fait vivre des émotions négatives, et que vous ne voulez plus vivre ces émotions négatives, une solution c’est de vous retirer du contexte. Une autre solution, c’est de vous questionner sur votre propre vérité. Est-ce que votre vérité vous permet d’avoir une vie plus riche, plus profitable? Et si c’est le cas, cette vérité force-t-elle les autres à vivre des contextes désagréables? Si les autres ne peuvent pas vivre selon leurs propres vérités, parce que vous les empêchez, cela ne brime-t-il pas le libre-arbitre de tous et chacun? Est-ce que leurs vérités à eux, brimeraient votre libre-arbitre à trouver votre propre vérité, si eux aussi vivaient de manières prospères et riches? Si votre parcourt vous ne semble pas vrai, que vous pourriez avoir un cheminement plus riche et plus profitable, alors, qui vous empêchent de redéfinir votre vérité? Devez vous mentir, pour maintenir le parcourt de votre vérité?

Troisième conseil, la vérité ce n’est pas les décisions prises. Un fait, c’est simplement, quelque chose qui a été fait, qui pourrait être fait de la même manière, ou différemment, si l’occasion de le refaire se présentait à nouveau. Différentes personnes peuvent faire les choses différemment selon le contexte entourant le problème à régler. C’est leur parcourt de vie, leur vérité, qui fait qu’une solution trouvée sera mieux ou pire qu’une autre. C’est votre décision à vous, si une solution qui a été prise dans le passé correspond ou non à votre vérité. Parce que la vérité n’est pas coulée dans le béton, vous n’avez pas à vous contraindre à vivre la vérité des autres si ces vérités ne sont pas compatibles avec la vôtre.

Quatrième conseil, vous êtes unique. Il n’y a qu’une seule vérité, et c’est la vôtre. Comme il y a une seule vérité pour chaque personne, qui est la vérité unique de chaque personne, vous ne pourrez jamais vous mettre entièrement dans les souliers d’une autre personne. Donc, vous ne pourrez jamais vraiment savoir si les autres vous mentent, ou si vous, vous mentez aux autres sans le vouloir. Le seul moyen de ne pas s’en faire c’est d’être vigilant envers tout ce qui peut vous faire dévier de votre parcourt. Attention, si vous êtes unique, que votre vérité est la vôtre, lorsque vous vous mettrez à adopter les vérités des autres, vous dévierez de votre parcourt, et vous serez ainsi moins prospère, et aurez une vie moins riche. À ce moment-là, vous devrez vous contenter de ce que vous aurez, ou bien, de changer à nouveau votre vérité qui, espérons-le, vous redeviendra unique.

Cinquième et dernier conseil, les autres sont comme vous! Si vous connaissez les autres, vous finirez par vous connaître vous-même. Et si vous vous connaissez vous-mêmes, vous allez finir par connaître les autres. D’avoir une conscience des autres et de soi-même va faire grandir le champ des possibilités. Et un champ assez grand pour tout le monde pour avoir chacun et chacune sa propre vérité, va permettre d’avoir une complexité et une richesse de vie inouïe. Mais si vous ne réussissez jamais à comprendre que ce qui unit tout le monde c’est le libre-arbitre, alors vous risquerez d’attendre longtemps votre vérité. Et quand vous l’aurez trouvé, aurez-vous le courage de parcourir ce chemin?

En terminant, sachez que le moyen le plus facile de vous faire dévier de votre vérité, c’est de vous faire tourner en rond. Pourquoi les mots peuvent dire le contraire de ce qu’ils devraient dire? Pourquoi l’économie nous fait gaspiller? Pourquoi le progrès nous fait régresser? Depuis quand c’est acceptable que le profit se fasse au dépend des autres? Depuis quand une démocratie c’est la tyrannie de la majorité? Pourquoi ce sont des personnes qui habitent dans des châteaux qui décident de votre environnement futur? Pourquoi la propriété des uns se fait au dépend de la collectivité de tout le monde? Pourquoi il faut gagner sa vie, alors qu’elle nous appartient de naissance? Pourquoi la normalité veut dire quelque chose de différent de ce que vous êtes tous? Pourquoi?

La polarisation humaine.

Dans un aimant, les atomes de fer sont eux aussi des aimants. Autrement dit, un atome de fer est comme une boussole nanoscopique. Ça peut être difficile à comprendre pour certains, parce qu’il est ici question du domaine quantique. Je ne suis pas physicien, mais je vais tenter d’expliquer un peu, même si mon explication pourrait être erronée, parce que c’est toute la fondation de ce texte qui est en jeu. Le domaine quantique, si ça existe, c’est un atome de fer, qui à la température de la pièce, a un pole nord, et un pole sud. Dans une barre de fer non magnétisée, les atomes de fer sont tous à des angles différents les uns des autres. C’est pour cela que la barre de fer n’attire pas une autre barre de fer non magnétisée. Un domaine magnétique, c’est une région où les pôles sont alignés. Si tous les atomes de fer sont alignés ensembles, la barre de fer devient alors magnétisée. En d’autre mots, la barre de fer devient un aimant temporaire. Pour que l’aimant devienne permanent, et je ne suis pas chimiste en passant, ça prend une sorte de colle, pour empêcher les petites boussoles que sont les atomes de fer, de s’aligner avec le domaine magnétique terrestre. Tout ça pour vous dire, qu’un aimant est l’émergence dans ce monde macroscopique, d’un phénomène quantique, parce qu’il est surmultiplié par l’unicité dans le comportement des atomes de fer.

La polarisation humaine.

Nous les humains, nous connaissons bien la dualité des choses. Soit une chose est quelque chose, soit elle n’est pas cette chose. Mais ce qui fait de nous, des humains, et non des choses, ce sont nos boussoles morales. Une boussole morale, pour un humain, autrement que d’être un simple artefact du dessein intelligent (je ne suis pas non plus théologue, désolé), c’est ce qui nous fait aligner vers des comportements plutôt que d’autres comportements.

Un comportement, c’est comment un humain se comporte. Un comportement c’est la capacité de se porter vers un confort, ou un inconfort. Mais ce confort ou inconfort, est différent de moment en moment, du bout des pieds jusqu’au sommet de la tête. Pour influencer nos boussoles morales, et guider nos comportements, nous avons décidé que le mot ‘douleur’ était le contraire du terme ‘pas de douleur’. Bon, je ne suis pas psychologue, mais je crois que le mot ‘plaisir’ n’est pas le contraire du mot douleur. Mais si le mot ‘bonheur’ était le contraire du mot ‘douleur’, alors tous les problèmes de la Terre seraient réglables bien facilement, non?

Normalement, nos comportements nous mènent vers le bonheur, ou nous éloignent de la douleur. Le problème, c’est que personne ne s’entend pour savoir ce qu’est le bonheur. La douleur par contre, c’est du domaine de la physique ou de la psychologie, uniquement, qu’il paraît. Avoir de la douleur, c’est avoir mal, et certaines personnes disent que le contraire du mot ‘bonheur’ est le mot ‘malheur’.

Vous l’aurez remarqué, chaque humain a sa propre compréhension des choses. C’est lorsque plusieurs humains s’alignent vers les mêmes comportement vis-à-vis des mêmes stimuli, que leur force de groupe s’élargit. En s’élargissant, ces humains ont une influence plus grande que s’ils étaient restés seuls. Ne dit-on pas, « qui se ressemblent s’assemblent? ». Mais pour s’assembler, il faut d’avoir pouvoir s’aimer. Je nomme « polarisation humaine » le fait que les différentes petites boussoles morales à l’intérieur de deux individus font en sortes qu’ils se repoussent ou s’attirent tellement, que l’amour devient plus fort que tout…

L’amour et la haine.

Je crois que l’amour et la haine, non contents d’être des extrêmes, sont également les deux meilleurs amis au monde. Pourquoi? Parce qu’étant chacun des extrêmes, ils se ressemblent assez pour aller ensemble! Toute les boussoles morales des humains sont polarisés par l’amour et la haine. Les humains en tant que tels, sont polarisables de trois manières différentes.

La trinité.

Le plan cartésien était à l’origine, un plan en trois dimensions. Tout ce que l’on voit est en deux dimensions, et la troisième dimension sert à développer nos comportements dans le but de pouvoir nous comporter dans ce que nous considérons la réalité physique tridimensionnelle. Donc, fondamentalement, nos moyens d’associations interindividuel est de communiquer des idées qui tient compte de notre réalité physique commune. Je ne suis pas théologue, je ne sais pas pourquoi les romains de l’antiquité trouvaient la trinité si importante.

Le potentiel humain.

Un humain, aimant moral, peut accumuler un grand potentiel d’énergie spirituel. Cette énergie se transforme par la prise de décisions. Et ces décisions se répercutent sur la réalité partagée par ses semblables. Le potentiel humain peut être partitionné en trois grandes catégories, le potentiel physique, le potentiel intellectuel, et le potentiel créatif.

Le potentiel physique.

C’est ce qui permet les comportements physiques. Sans comportements physiques, certains peuvent croire que vous êtes morts, et voudrons prendre vos organes. Attention! Si vous êtes réellement mort, c’est eux et pas vous, qui le déciderez. Autrement dit, je ne suis pas physiologiste.

Le potentiel intellectuel.

L’intelligence c’est la capacité d’accumuler des renseignements, de produire de nouveaux renseignements, et de communiquer ces renseignements nouveaux. Le potentiel intellectuel, c’est la capacité d’accumuler suffisamment d’énergie spirituelle pour avoir des comportements intelligents. Malheureusement, le mot ‘intelligence’ fait aussi office de substituant au mot ‘conformiste’. Le conformisme en tant que tel n’est pas trop mal. Après tout, une idéologie qui souscrit au confort, on peut pas être contre. Le problème, c’est que le confort des uns peut faire le malheur des autres… Pour être conformiste, il faut avoir un comportement conforme selon des critères standardisés. Pour certains, le conformisme intellectuel n’existerait pas, bien que pour avoir un ‘haut potentiel intellectuel’ il fasse avoir dépassé un certain seuil sur un test standardisé reconnu. Donc, le potentiel intellectuel devrait plutôt être vu comme un signal pour imposer le respect de ses opinions, que de fiabilité pour accumuler des renseignements et de produire de nouveaux renseignements.

Le potentiel créatif.

Parce que le terme de ‘potentiel intellectuel’ est temporairement ‘hors service’, le terme de ‘potentiel créatif’ est en train d’émerger chez ceux qui pensent ‘hors de la boite’. Le potentiel créatif sans intelligence, ça ne sert à rien. Je ne suis pas créatologue, mais je peux vous dire quelques mots sur le sujet. Tout le monde est créatif. Pour cela, il suffit de créer des comportements inusités. Un comportement inusité peut être soit mal vu, quand il est destructeur, ou bien vu quand il est créateur. Un comportement destructeur peut être bien vu chez les brutes. Et un comportement artistique, bien vu, chez les brusquets (personne délicate qui a un coup de pinceau un peu trop déjanté pour son œuvre).

L’exploitation du potentiel humain.

Le potentiel humain étant un moyen de stocker de l’énergie avant de la libérer sous forme de comportements, les esprits industrieux voudront exploiter cette source dans leur machine économique. De deux choses l’une, le conformisme, et l’illusion du confort, pour que la machine économique ne s’épuise jamais.

Souvenez-vous des aimants et des boussoles. Il faut s’aligner les uns les autres, pour que la force soit surmultiplié.

Le confort est-il le bonheur? Les illusions sont-elles la réalité?

La polarisation humaine, maintenant.

Un humain, ce n’est pas un aimant. Il n’y a pas d’humains foncièrement bons, et d’humains foncièrement méchants. Contrairement à la dualité nord/sud, chaque humain a sa trinité. Une boussole morale permet de prendre des décisions. Mais pour faire aligner sa boussole morale, il faut bien jauger son potentiel physique, intellectuel, et créatif. La machine économique est une émergence des affinités humaines. Le problème, c’est qu’elle déteint sur nous de manière à nous réduire à sa propre dualité. Ce que je veux dire, c’est que les valeurs de l’économie ne sont pas nos valeurs. Parce que notre énergie est trinitaire, un système binaire ne sera jamais au grand jamais aligné avec nos boussoles morales, à moins que nous fassions des concessions sur notre nature profonde.

C’est bien l’économie, ça permet de transposer un potentiel humain vers une production physique, intellectuelle, et créative. Mais cette transposition est en train de devenir une transformation, et ça, c’est moins bien. Si une économie cesse de produire, elle va alors devenir une économie qui va servir à détruire.

Pour se polariser en tant qu’être humain, il ne suffit pas d’avoir des opinions tranchés. Il faut aussi savoir trancher sur ses concessions, son conformisme, son confort, etc. Certains disent ceci : « qui ne dit mots, consent. » À cela, je peux ajouter : « qui n’obstrue pas, permet. ». Qu’en pensez-vous?

Bien sûr, le libre arbitre, c’est ce qui fait qu’un humain est humain et non une machine. Mais quand on est conditionné à ne pas exploiter son potentiel, on a plus trop d’énergie pour grand-chose.

En résumé, soyez conséquents avec votre boussole morale. Si on vous dit de faire quelque chose de contraire à vos valeurs, sous prétexte de sanctions économiques, et que vous le faites, alors vous devenez une machine. Pour ne plus être une machine, vous devrez réaligner votre boussole morale, avec votre potentiel créatif, intellectuel, et physique. Mais si vous le faites pas, que vous voulez continuer d’être une machine, c’est correct. Sauf que, une machine n’a pas de libre arbitre. Parce que pour avoir suffisamment de libre-arbitre pour faire des concessions, il faut être un véritable être humain.

La réalité est une base de données vivante.

Dans un ordinateur, une base de données est un endroit où on peut aller puiser des informations, où on peut mettre de nouvelles informations, où on peut modifier des informations, et enfin, où on peut effacer des informations. En informatique, il y a un acronyme pour cela : CRUD, pour create-read-update-delete. Techniquement, rien n’est réellement créé ou détruit, quand on parle d’informations. Car l’information n’est qu’un processus qui s’alimente tout seul…

Une base de données peut grandir avec le temps. Mais elle ne pourra jamais être plus importante que son support physique. Un support physique, en informatique, c’est là où on stocke les données. Un disque dur, par exemple, est un support physique. Quand on parle de ‘cloud’, on parle en fait de milliers de disques durs connectés les uns les autres, pour permettre d’avoir un support physique plus grand. On ne stocke pas, en général, une base de données ailleurs que sur un support physique. Et une fois que le quota d’utilisation d’un support physique est atteint pour une base de données précise, elle ne peut plus grossir…

Nos ordinateurs ne peuvent stocker que des décisions. C’est-à-dire, des milliards et des milliards de décisions OUI ou NON. Mathématiquement, ces décisions peuvent être représentés par un nombre à base 2. C’est-à-dire, un nombre binaire. Un nombre binaire représente la même information qu’un nombre entier en base 10, sauf que seulement deux chiffres, 1 et 0, sont utilisés pour encoder l’information. Donc, n’importe quel nombre en base 10 peut être stocké dans une base de données. Le stockage de toutes les autres types d’informations dans une base de données n’est qu’une illusion cognitive. Les pixels sont des nombres, les lettres et les images sont des nombres, les programmes informatiques sont des nombres. Tout ce qui se trouve dans le disque dur d’un ordinateur peut être résumé, en un très très très grand nombre entier!

Notre réalité n’est pas une série de nombres entiers. Ce que je crois, c’est que plutôt que d’être construite à partir de nombres entiers, donc de décisions OUI ou NON, notre réalité est construite à partir d’ondes, de permutations dans des champs spécifiques. Nous ne sommes pas faits de décisions, nous sommes faits de vibrations…

Nous ne croyons pas qu’il puisse y avoir une conscience dans un ordinateur. Mais quand nous consultons une base de données, c’est clair pour nous que les informations ne viennent pas de nulle part, qu’elles n’ont pas apparues toutes seules sur le disque dur. Un processus s’est mis en branle pour créer, lire, mettre à jour, ou effacer des informations. Ce processus, c’est nous.

Je crois que nous, notre réalité, est une base de données. Nous naviguons dans cette base de données. Nous créons, nous observons, nous modifions, et parfois nous détruisons. À la base de tout cela, il y a l’énergie. Les lois de la physique nous disent que l’énergie ne peut être créée à partir de rien, que tout est transformations. Alors, moi je crois que l’énergie, c’est la manifestation des limites du support physique de « l’au-delà », dans notre réalité…

La physique ne peut pas expliquer notre conscience. Moi je crois que ce que nous conceptualisons comme étant la « conscience », c’est en fait « eux » qui manipulent la base de données vivante que nous sommes. Ce que je nomme « l’au-delà », ne serait en fait de compte, qu’un « utilisateur » qui façonne à son image, notre réalité. Qu’est-ce que j’en sait. Peut-être que cet utilisateur est lui-même une conscience dans une autre sorte de base de données, et que plutôt que d’être des UN ou des ZÉRO, ou bien des ondes et vibrations, c’est quelque chose d’autre, que je n’arrive pas à m’imaginer. Et puisque je suis conscient, c’est que d’une certaine façon, je suis piloté par cet « utilisateur », qui lui-même est piloté, etc et etc.

Nos souffrances ne sont que la manifestation de la « tête d’écriture » de l’ordinateur qui pilote notre réalité de manière à y transférer des informations ou en effacer. C’est très crue comme vérité. Mais en même temps, si ce n’est pas vrai, l’alternative c’est la spiritualité scientifique.

La sincérité des émotions.

Les émotions n’ont jamais tort. D’ailleurs, ne dit-on pas qu’il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises émotions? Mais si on ne peut pas juger les émotions, et que les émotions n’ont jamais tort, disent-elles la vérité pour autant?

Les émotions sont ce qu’elles sont, et nous savons qu’elles sont de très mauvais guides lorsqu’il s’agit de prendre des décisions. Par contre, les émotions n’ont jamais tort, elles sont sincères. Si quelqu’un est habité par une émotion, il ne peut pas se dire le contraire, à moins qu’il croit qu’il puisse y avoir de mauvaises émotions. Dans ce cas, il va tenter de réprimer des émotions qu’il juge comme mauvaises, avec les dégâts que cela peut lui occasionner s’il n’est pas Vulcain…

En fait, il existe quelque chose que beaucoup de monde considère comme une émotion, mais qui en fait n’en est pas une : la culpabilité. Je vais en reparler un peu plus loin. Mais en attendant, concentrons-nous sur la vérité. On ne peut connaître la vérité qu’au passé. Et dans le futur, on ne peut qu’avoir de bonnes intentions, puisqu’il ne s’est pas encore produit. Il reste le présent, le lieu où on prend les décisions, par rapport aux vérités passées, pour produire un futur de qualité. Les émotions permettent de savoir comment le passé nous a affecté. Mais les émotions seules ne sont pas la vérité. Pour connaître la vérité, il faut réfléchir. Les émotions peuvent aider à réfléchir, et peuvent aider à trouver de nouvelles informations, qui misent ensembles, permettent de trouver la vérité. Mais c’est impossible à faire s’il y a la culpabilité…

Pour connaître la vérité, il faut être juste envers soi-même. Mais être juste envers soi-même, ce n’est pas quelque chose qu’on fait au passé, ou au futur, on fait ça au présent. Être juste c’est une attitude qui demande de la concentration, une bonne connaissance de la vérité, et une bonne capacité à ne pas se sentir coupable. La culpabilité n’étant pas une émotion, si vous vous sentez coupable, vous êtes injuste envers vous-même! Autrement dit, la seule chose dont vous devriez vous sentir coupable, si vraiment vous décidiez de vous sentir coupable, c’est de vous sentir coupable en tant que tel!!!

La vérité est toujours au passé. Alors si vous connaissez le passé, vous connaissez la vérité. Il n’y a pas de paradoxe. Pour connaître une nouvelle vérité, il faut avoir une bonne base solide de ce qu’ont étés les vérités passées. Pour développer une telle base, il faut avoir été juste envers soi-même. Le seul paradoxe ici, c’est la culpabilité, qui non seulement n’est pas une émotion, mais empêche de connaître ce qui s’est réellement passé. Aussi étrange que cela puisse paraître, c’est la culpabilité qui fait dire les mensonges!

Quand vous faites quelque chose de mal, et que vous vous sentez coupable après, de quoi vous voulez vous protégez réellement, si vous mentez pour ne pas que la vérité soit connue? D’une punition? Mais c’est quoi, une punition? Une punition c’est le fait, justement, de vous faire sentir coupable…

Quand un enfant fait quelque chose de mal, il se sentira honteux de l’avoir fait. S’il ne se sent pas honteux, il faudra alors lui expliquer en quoi ce qu’il a fait est honteux, pour qu’il sache ce qu’est la vérité. Mais si, cependant, vous le punissez alors qu’il se sentait déjà honteux, vous commettez alors une injustice! Ce sentiment d’injustice va se mêler à sa honte, pour devenir de la culpabilité. Si, au contraire, il ne se sentait pas honteux, alors la punition sera perçu comme une transaction. Le gamin a fait quelque chose de mal, on le punit, et c’est réglé. Il n’aura qu’à ne pas se faire prendre la prochaine fois!

Le passé est le passé, on ne peut pas le changer. Le futur nous appartient, qu’on en fasse quelque chose de beau. Le présent par contre, c’est notre responsabilité. Les émotions ne sont pas des guides, elles sont une partie de qui nous sommes. On ne doit pas les juger, on ne doit pas non plus les brimer. L’expression des émotions, par contre, c’est quelque chose qui fait partie de la personnalité. Chaque personne est différente. Parfois, pas tout le temps, simplement par la manière dont les émotions sont exprimées, on sait si une personne est juste envers elle-même, si elle se sent coupable, ou libre. La franchise n’est pas toujours sincère, parce que d’être libre dans le présent, ça peut rendre irresponsable pour le futur, le passé devient alors n’importe quoi, et la vérité s’enfonce alors. La seule manière de sortir de là, c’est de ne plus se sentir coupable, parce que, seul ceux qui sont injustes envers eux-mêmes, veulent rendre coupable les autres, en espérant, qu’un jour quelqu’un viendra tout débrouiller. Du grand n’importe quoi, je vous le dis!

Si l’école existait…

« Si j’avais demandé aux gens ce qu’ils voulaient, ils auraient dit des chevaux plus rapides. »

« Souvent, les gens ne savent pas ce qu’ils veulent tant que vous ne leur avez pas montrés. »

Si la première citation ne vient probablement pas de Henry Ford, la deuxième citation, elle est très probablement de Steve Jobs. J’ai récemment entendu David Ben Gourion, le fondateur de l’État d’Israël dire, que les politiciens se devaient de prendre des décisions impopulaires quand c’était nécessaire. Je ne peux pas le citer exactement, c’était dans un documentaire qui a passé hier, que je n’ai pas regardé. Mais j’étais d’accord. Un politicien qui prend des décisions populaires, et ce pour ne pas créer la discorde, c’est un populiste. Et si quelqu’un sait à quel point le populisme peut être dommageable, c’est Ben Gourion…

D’après Wikipédia, le mot ‘école’ vient du latin ‘schola’, qui veut dire ‘loisir consacré aux études’, qui lui vient du grec ‘schole’, qui veut dire ‘loisir’. Alors, puisque l’école ce n’est pas une partie de plaisir, que ce n’est pas supposé être un jeu, que les enfants doivent travailler à l’école pour avoir des réussites scolaires, j’en déduis qu’au vint-et-unième siècle, au Québec, l’école n’existe tout simplement pas. Ce qui se fait passer pour l’école, aujourd’hui, n’est qu’un pastiche grossier de ce que pourrait être l’éducation au Québec si nos politiciens avaient le courage de prendre des décisions impopulaires. Je vais essayer dans ce texte, de concevoir un pastiche d’école qui est moins pire que ce qui se fait actuellement dans la province du Québec…

Premièrement, plutôt que des diplômes, il y aurait des cibles à atteindre. J’en dénombre trois. De ces trois cibles, une seule est obligatoire. Les deux autres cibles sont obligatoires en partie seulement.

La cible obligatoire, c’est celle de la littératie de base, et d’habiletés arithmétiques. On s’attend aussi à une certaine culture générale. L’élève passe l’examen quand il est prêt. Aucun examen ne peut être considéré comme un échec. C’est un peu comme pour les tests de QI. On passe l’examen à l’élève, et, avec son âge, on calcule un quotient, qu’on arrondit. On sait que les élèves qui auront un bon quotient très jeune, même s’ils réussissent pas l’examen aussi bien que des élèves plus vieux, vont s’améliorer en cours de route. Parce qu’un élève qui aime lire, va continuer à lire, un élève qui aime les mathématiques, va continuer à progresser, etc.

La seconde et troisième cible, pourront être choisie par l’élève. L’élève n’aura pas besoin à attendre d’avoir fait l’examen de la première cible pour commencer une ou deux cibles suivantes. Ces deux cibles sont facultatives, mais le but c’est de démontrer à l’élève qu’on lui fait assez confiance pour réserver des ressources pour l’aider dans des intérêts qui l’intéresse.

L’élève aura besoin d’avoir un quotient acceptable dans deux des trois cibles à atteindre, s’il veut avoir le droit de vote. Cela implique, qu’un élève de dix ans pourrait théoriquement avoir le droit de vote, et un ancien élève de trente ans, n’aurait pas le droit de vote s’ils n’est pas capable d’avoir plus que X de quotient sur deux cibles sur trois.

Ce qui sera obligatoire, ce ne sera pas tant la fréquentation d’une institution scolaire par l’élève, mais la preuve de la part des parents et écoles que les ressources sont mises en place pour que l’élève puisse atteindre ses cibles.

Tous les enfants naissent curieux, tous les enfants naissent créatifs. Le rôle de l’école, est bien entendu, de protéger ces qualités qui sont innés chez tous les enfants. Si un enfant arrête d’être curieux ou créatif avec le temps, il faudra considérer cela comme un problème de santé mentale.

La mobilité immobilière…

Il n’y aurait plus d’écoles construites expressément pour n’être que des écoles. Plutôt, l’État construira des bâtiments de loisirs généraux. Plutôt que de écoles en tant que tels, chaque initiative d’éducation à l’atteinte d’une cible réservera les classes qu’elles auront besoin. Les enseignants n’auront plus besoins d’être attitrés à une école en particulier. Les élèves n’auront plus besoin de justifier leurs absences. L’organisation se fera à la manière du vint-et-unième siècle, avec des logiciels, et non pas des feuilles de calculs Excel.

L’approche holistique plutôt que l’autorité hiérarchique…

Le seul but louable, ici, c’est que l’élève s’amuse à apprendre, et réussisse à atteindre deux des trois cibles fixés. L’État n’aura aucun rôle à jouer à part de concevoir la première cible à atteindre, et à faire respecter la loi auprès des parents et des enseignants, mais pas auprès des élèves. Il n’y aura plus d’examens du ministères, plus de programmes scolaires. Les élèves ne seront plus notés…

On ne présumera rien de la part de l’élève. Ce sera l’égalité dans le respect et l’estime, et non plus l’égalité dans le traitement et les obligations. Le seul but, c’est que l’élève s’amuse, et réussisse à atteindre deux des trois cibles fixés.

Un profile pédagogique devra être fait sur chaque enfant, avant d’impliquer des ressources pour l’aider à atteindre ses cibles. Ce profile pourra être modifié si nécessaire, à tous moment. Ça, ça implique que la manière d’enseigner sera différente selon le profil de l’élève, et non pas selon le profil du haut-fonctionnaire qui aura concocté le ‘programme’, ou de l’enseignante. C’est la réussite de l’élève qui est important, pas celle du ‘système’.

Il n’y aura aucune mesure du progrès de l’élève.

Un élève peut buter sur une difficulté à un endroit, et un autre, à un autre endroit. Parfois, il faut beaucoup d’échecs avant que la matière clique. Parfois, ça clique dès le départ. Chaque élève est important, chaque manière d’apprendre est unique. Ce n’est pas une chaîne de montage, ce sont des êtres humains. PLUS DE MESURES!

En terminant.

Le but n’est pas de former l’élève, mais de lui donner des outils cognitifs et culturels pour qu’il puisse continuer d’apprendre en s’amusant pour le reste de sa vie. Le but de l’école n’a jamais été d’alimenter la machine économique. Le but de l’école n’a jamais été de nuire à l’intégrité psychique des élèves. Le but de l’école, c’est de simplement, être un lieu où les élèves peuvent s’amuser tout en apprenant des choses. Et, c’est tout (pour l’instant).

La liberté d’expérience, un aperçu…

La liberté d’expérience est un droit fondamental, inaliénable, de tous systèmes complexes qui sont le fruit d’une entreprise de coercition sociale. Cette liberté est nécessaire car elle octroi à ces systèmes, la capacité d’évoluer. Parce que l’entreprise de coercition sociale n’a pas la prétention de pouvoir anticiper tous les comportements émergents de ces systèmes, elle doit laisser à ces systèmes la droit de commettre leurs propres erreurs. D’où, la liberté d’expérience…

Un système complexe ne peut pas subsister sans un certain équilibre. La liberté d’expérience permet au système de trouver son propre équilibre, tout en la responsabilisant quant à l’équilibre que doit trouver les autres systèmes complexes. Après tout, la liberté d’expérience étant fondamentale et inaliénable, un système complexe ne peut pas empiéter sur la liberté d’un autre système complexe.

D’après un certain consensus scientifique, la vie serait un système complexe émergent. Au départ, il y aurait des substances chimique, et avec l’aide d’une certaine entreprise de coercition de cette société des molécules, l’émergence d’organismes vivants. Ces organismes eux-mêmes engendraient des organismes plus complexes, comme les poissons, les mammifères, oiseaux et reptiles…

Nous sommes humains. Sans entreprise de coercition sociale, il n’y aurait pas le monde matérialiste que nous connaissons. Certains disent que la prochaine évolution sera technologique. C’est-à-dire, que, de nos appareils de technologie, émergera une intelligence, qu’on dit ‘artificielle’. Cette intelligence est déjà exploitée par certaines entreprises qui sont, elles, de contribution sociale, pour régler des problèmes. Malheureusement, une certaine forme d’entreprise de coercition sociale veut utiliser le système complexe qu’est ou sera l’AI, pour contraindre des systèmes complexes humains à collaborer davantage…

Autrement dit, il y a un dépassement des responsabilités, et une restriction des libertés de tous et chacun. Une entreprise de coercition sociale ne peut pas restreindre les liberté de ses propres entrepreneurs dans le seul but d’alimenter des systèmes complexes qui ne seraient pas viables sinon. Une entreprise qui puise dans les libertés des individus pour justifier l’existence de systèmes complexes qui ne sont pas le fruit de l’évolution, moi je nomme cela, de l’autorité artificielle…

Je n’ai rien contre l’autorité artificielle en tant que telle. Si ça vous amuse de suivre les délires de vos élus, pas de problème. Mais moi, je me reconnais la liberté d’expérience. Ça veut dire, que TOUT PEUT ÊTRE REMIS EN QUESTION.

La liberté d’expérience, pour moi, c’est de créer les systèmes complexes que je veux, mais de ne pas en faire porter la responsabilité sur les autres humains de cette planète. Ça veut dire, que je ne peux pas accorder la liberté d’expérience à ces systèmes que je veux créer. En tant qu’être humain, c’est ma responsabilité d’anticiper les comportements des systèmes que j’aurais créé. Ma liberté d’expérience me permet de créer ces systèmes, et ma liberté d’expression me permet de les communiquer à d’autres êtres humains…