Le bateau.

Un être humain, c’est comme une goûte d’eau dans l’océan. Il peut se sentir seul, mais pourtant il est entouré d’autres gens. L’humanité, c’est comme l’océan. Il sait danser au gré du vent. L’humanité peut faire des vagues, et peut perdre de l’eau. Mais l’humanité restera toujours l’humanité…

Le bateau du progrès, c’est comme un avatar pour l’industrialisation. Il vogue sur l’eau, sans se préoccuper des perturbations qu’il peut faire en cours de route. Quand le bateau fend l’eau de l’océan, plusieurs humains se retrouvent sans dessus dessous. Les premiers arrivés seront les premiers partis. Autrement dit, la goûte d’eau qui frappe la coque la première, sera celle qui retrouvera l’harmonie en premier…

Il y a deux cas de figure. Le premier cas, ce sont ceux qui sont laissés derrière, qui n’ont pas de place sur le bateau. Ces gens-là, ils sont dans l’eau. Le deuxième cas, ce sont ceux qui sont sur le bateau. Pour eux, le voyage est organisé, ils connaissent leur destination. Ils ne se préoccupent pas des aléas du voyage, ils ne sont que des passagers.

Ceux qui conduisent le bateau ont appris à gouverner. Mais dans une tempête trop extrême, le bateau du progrès peut chavirer. Et si tous les passagers tombent à l’eau, que plus personne ne gouverne, alors il ne sera plus possible de distinguer ceux qui brillent de ceux qui coulent. Ce sera l’égalité pour tous, au détriment du progrès.

Ceux qui sont tous égaux dans l’océan, n’ont pas de pouvoir autre que ce que leur permet dame nature. Mais si dame nature se déchaîne, alors le pouvoir des goûtes d’eau sera immense. Mais contrairement à de simples goûtes d’eau, les êtres humains ont une conscience. De la conscience vient l’intelligence et la créativité. Un être humain intelligent et créatif, pourrait influencer le bateau du progrès de manière à soit le sauver de la tempête, ou bien à le couler plus rapidement…

Sur le bateau du progrès, la conformité est de mise. Autrement dit, la créativité et l’intelligence ne parviennent pas à émerger des voyageurs ou de l’équipage. Seul le capitaine peut diriger le bateau. Les passagers doivent interpréter leurs rôles avec déférence envers les règles de l’embarcation.

Maintenant, imaginez ceci : une goûte d’eau qui tente de communiquer avec le capitaine. Je ne crois pas que le capitaine écoutera. Je crois plutôt, qu’il s’essuiera le visage, importuné par l’éclaboussure. Contrairement à une simple goûte d’eau, un être humain peut se faire passer pour un passager, ou même un membre d’équipage. Mais comme une goûte d’eau, cet être humain n’aura qu’un effet minuscule sur le bateau. Et personne sur le bateau ne souhaite se jeter à l’eau. Ils sont trop confortable dans leurs cabines…

Si le progrès est important, si réellement les passagers du bateau veulent se rendre à bon port, alors il leur faudra reconnaître que le capitaine fait fausse route. Et si vous ne croyez pas cela, et bien sachez que nous sommes tous dans le même bateau. Quand il coulera, il sera trop tard. Nos dirigeants sont sous influence, ils causeront un accident tôt ou tard…

Contrairement à un vrai bateau, le bateau du progrès est une métaphore. On peut le transformer comme on veut, pour le convertir en ce que nous voulons. Mais comme dit le dicton, le dernier à partir, quand le bateau coule, c’est son capitaine.

La fascination du symbolisme, et son penchant pervers le fascisme globaliste.

Selon les experts de la chose, il y a sept émotions de base. Les émotions peuvent venir de ce que l’on vit, de ce que l’on pense, ou bien, de ce que l’on perçoit. La perception de choses complexes peut rendre perplexe. Mais quand on sait, ou croit savoir comprendre ce que signifie une perception particulière, alors les émotions qui en découlent tendent à corroborer notre croyance ou notre sagesse.

Un exemple de perception, c’est le texte que vous êtes en train de lire. Chaque lettre individuelle, ça ne veut pas dire grand-chose. Chaque mot, mis bout à bout, faisant des phrases concises et compréhensibles, véhiculent des idées, des images, et des émotions. Mais pour que les mots et les phrases aient une signification, il faut d’abord avoir été suffisamment fasciné par ces symboles pour pouvoir les percevoir de manière automatique. L’automatisme dans la lecture, ça n’empêche pas d’avoir des émotions, mais ça permet d’avoir des émotions pour ce que signifie les symboles, plutôt que d’avoir des émotions pour les symboles eux-mêmes.

Parfois, il est tentant d’inventer de nouveaux mots, ou bien, de nouveaux symboles. D’ailleurs, à l’origine, le symbolisme le mot donné à une forme d’art. Mais avant le dix-neuvième siècle, il y avait l’occultisme…

Je ne connais pas grand-chose à l’occultisme, alors ce que je vais écrire sera vraisemblablement mon opinion personnelle sur le sujet. Je crois qu’un but de l’occultisme c’est d’être caché à l’ensemble de la population, au profit de n’être compris ou su, que par les initiés. En contrôlant les initiés, on peut s’assurer que les symboles utilisés ne seront pas dénaturés. Si des symboles conservent la même signification pendant des siècles, disons, alors ceux qui auront étés à l’origine de ces symboles verront leurs idées exprimés à travers ceux-ci, donner les mêmes émotions qu’à l’origine. C’est à dire, je crois, que si les émotions proviennent de l’esprit, l’occultisme permettrait alors d’invoquer les mêmes esprits qu’à ceux de l’ancien temps.

Revenons à nos choux-fleurs. Quand une nouvelle âme voit le jour, elle doit tout apprendre. C’est par l’apprentissage qu’elle pourra percevoir la réalité et la remodeler pour qu’elle ressemble un jour à son papa adoré. Mais pour ce faire, il faut que l’âme en corps, puisse communiquer. L’alphabet, puis la grammaire et les langues, permettent de communiquer le sain dessein aux âmes égarées… mais qu’est-ce que j’écris-là?!?…

Revenons donc à nos moutons! Nous associons trop souvent l’occultisme aux riches et aux puissants. Mais dans une démocratie, le discours politique doit se faire sur la place publique. Pour communiquer leurs idées, les politiciens doivent user de symboles. Ces symboles sont institués, deviennent des institutions…

Mais avec les siècles, il y a eu une scission entre les émotions dues à ce que l’on pense et ce que l’on vit, et ce dont les symboles nous font percevoir. Cette dichotomie est malheureuse, parce qu’elle nous distrait de notre véritable but, qui est de faire de ce monde, un monde meilleur. Ce qui était autrefois des démocraties, est maintenant régie par le symbolisme. Mais ceux qui contrôlent le symbolisme, ne savent peut-être même pas ce qu’ils font! Par exemple, le fait de supposer qu’une entreprise peut avoir des sentiments, ou de dissocier les actes d’une personne de la position de pouvoir que cette personne a, ce sont des formes d’occultisme. Mais mon opinion personnelle à moi, c’est que ce que je viens d’écrire n’est pas très clair. Alors je vais donner un exemple plus concret…

Dans les années 30, en Allemagne, le socialisme national était très en vogue. Ils avaient un logo puissant, une symbolique évocatrice, et un chef charismatique. Puis vint la deuxième guerre mondiale, et l’après-guerre. Le mouvement socialiste national devint un stigmate, le logo, une cochonnerie, et le chef, un démon de l’enfer. Là où faut comprendre quelque chose ici, c’est qu’Adolf Hitler était un symbole du régime Nazi, et rien de plus. Les allemands des années 30 n’ont pas voté pour la signification que nous donnons à ces symboles, ils ont votés selon la signification que ces symboles avaient à l’époque. De fait, les propagandistes Nazis ont fait de l’occultisme politique pour entrer dans l’histoire. Ceux qui contrôlent les symboles, contrôlent le peuple. Et la meilleure façon de faire apprendre aux peuple la signification voulues des symboles, c’est par la répétition. Et c’est pour cela que vous voyez dans la swastika une cochonnerie, ou bien le simple mot ‘Hitler’ nous fait peur. L’idée des occultistes, c’est finalement de nous faire vivre les émotions qu’ils veulent, et non pas les émotions que vous, vous aurez vécues si vous étiez libre de donner aux symboles les significations qui vous plairait.

La diversité vient par l’expression singulière de la vie. S’entraîner à vivre des émotions selon des symboles, ça brime un peu l’originalité. Percevoir les objets de la vie selon la symbolique donnée plutôt que ce qu’ils sont réellement, ça appauvrit le potentiel de l’expression de son originalité. De vivre selon les schémas préétablies des symboles hérités, sans avoir l’originalité de s’en départir pour aller voir ailleurs, ça brime l’expression de la vie dans cette réalité. De fait, de ne pas se permettre de ressentir des émotions, parce qu’elles ne viennent pas du petit catéchisme des symboles autorisés, c’est du totalitarisme. Et qui dit totalitarisme, dit fascisme…

Le fascisme globaliste, c’est une perversion de la fascination qu’ont eux les prédécesseurs de nos gouvernants, pour le symbolisme. Ils se sont aperçue que si tout le monde était pareil, que tout le monde pensait pareil, qu’il n’y avait plus d’originalité, alors il n’y aurait plus rien de dynamique et que tout deviendrait statique. En d’autre mots, la vie deviendrait la mort. Cette dualité devint elle-même un symbole. Alors, ils ont décidés que pour que la Terre reste vivante, qu’il faudrait incruster le symbole de la dualité un peu partout, de manière à ce que ce pouvoir ensorceleur ne puisse plus faire de mal. Ils se sont dit que des changement de paradigmes sociaux de temps à autres pourrait aider à camoufler l’ensorceleur de malheur. Pour se faire, ils ont provoqué des guerres, plein de guerres…

Nous vivons présentement une guerre. C’est une guerre spirituelle, une guerre pour vos émotions. L’économie de marché, la pensée unique, l’inversion des valeurs, la détention scolaire, la liberté des criminels, tout ça, c’est un catalyseur pour le changement de paradigme social à venir. Un problème ne cesse pas d’être un problème juste parce qu’un solution est trouvée. Le problème cesse d’être un problème quand une nouvelle âme trouve la perception voulue pour que ce problème n’en soit plus un. Cessez de vénérer les institutions du passé, et tournez-vous vers l’avenir. On est rendu là!

Les zizites, part deux.

L’être humain est un être grégaire, social, et collaborateur. Il aime s’assembler avec ses semblables dans un effort de progrès et de profit. Pour se faire, il se peut que notre ami l’être humain, doive faire des compromis. Se compromettre pour autrui, c’est comme tisser des liens de sang. L’être humain aime bien tout relier à lui, car il aime son reflet dans le miroir…

D’abord, la communication entre deux personnes qui ont le don de décider de leur destin commun, ça doit se faire dans le respect et la courtoisie. Plus il y a de personnes qui peuvent décider, plus le respect devient important. Pour bien se faire respecter, il faut être éloquent. En retour, l’éloquence donne la crédibilité. Et la crédibilité permet d’influencer des personnes qui n’ont pas d’opinions préétablies quant à comment décider. Pour pouvoir mieux influencer les choses, les personnes crédibles ont besoin d’un public crédule. Ce public crédule n’a pas vraiment la permission d’être aussi éloquent que les personnes crédibles. En outre, les personnes crédibles cachent au public crédule les tenants et aboutissants réelles de leurs politiques. Ainsi, les personnes crédules ne peuvent pas anticiper les conséquences néfastes des politiques des personnes crédibles, protégeant ainsi la crédibilité de ces personnes. Les personnes crédibles, ce sont les zizites.

Le zizite est un être grégaire, social, et collaborateur. Il aime s’assembler avec ses semblables dans un effort de progrès et de profit. Pour se faire, il se peut que notre zizite adoré, doive se compromettre dans des rituels honteux. Les tenants et aboutissants de ces rituels sont des secrets et doivent rester ainsi…

Les zizites aiment bien les chants. Mais quand c’est leur tour de chanter, il doivent le faire de manière coordonnée. C’est pourquoi, les zizites se tiennent ensembles, et les crédules ne peuvent et ne pourront jamais percer la bulle d’excellence de nos zizites adorés.

Foncièrement, parce que les zizites se tiennent entre eux, ils finissent par adopter des uns et des autres les caractéristiques propres au groupe des zizites. Parce qu’ils sont ensembles, communiquent ensembles, et ont des intérêts communs pas toujours très cohérents avec ceux de l’ensemble des crédules, les zizites perdent progressivement de leur crédibilité auprès des crédules. Malheureusement, les zizites sont encore au pouvoir, parce que les liens de sangs et de compromission qui unissent les zizites entre eux, sont trop forts pour êtres brisés par les moyens usuels. En outre, les crédules sont de moins en moins crédules, ce qui me fait dire, que le pouvoir de l’information est plus fort que le chant grossier de nos zizites…

Selon la psychospéléologie, le pouvoir compromettant des zizites est très creux. Les zizites font croire au crédules que c’est la responsabilité de tous les crédules, quand les gaffes décisionnelles des zizites leurs retombent sur le nez. Les zizites prennent des décisions qui n’ont aucun rapport avec ce que veulent les personnes humaines. Malheureusement, les zizites sont capables de s’accrocher au pouvoir, grâces à quelques crédules qui ici et là, prétendent que la tyrannie par la majorité est une forme acceptable d’autocratie.

Nos zizites aiment attiser les flammes de l’incohérence. L’incohérence entre ce qu’ils disent et ce qu’ils font, c’est leur source de pouvoir auprès des crédules. À moins que, à moins que les crédules soient réellement capable d’anticiper les conséquences des décisions de leurs zizites? À moins que les crédules sont d’accord avec ce que font les zizites, et veulent faire porter le chapeau, volontairement, à toutes les personnes humaines, de leur médiocrité avérée?

L’autocratie? Non merci, je ne cautionne pas ça. Par en mon nom d’électeur de zizites.

Technologies cachées — Révélation Cosmique

La science est sur le bord de changer de paradigme. La physique quantique va tout révolutionner. Et seuls les fous continueront de mettre leurs têtes dans le sable (notez que je n’ai rien contre les fous, mais le sable, ça goûte pas bon). Notre monde est artificiellement maintenu dans un mode d’apparences et de progrès incrémentaux. Je sais pertinemment que ce n’est pas juste. Pourquoi tout fonctionne tout croche? Pourquoi certaines personnes ne peuvent voir l’évidence seulement lorsque les conséquences sont là? Pourquoi pensez-vous que ceux qui ont le pouvoir ne peuvent pas anticiper les conséquences de leurs décisions? Manque d’intelligence? Ou bien, égoïsme personnel au détriment de la collectivité? En passant, je suis contre toute ‘propriété intellectuelle’ sous des formes qui briment mon droit de trouver la raison juste de mon existence sur Terre.

Voici un article de Révélation Cosmique sur ce qui s’en vient:

Dans un récent épisode de Secret Space Program, Emery Smith confiait que souvent il pensait combien le monde serait différent si les technologies auxquelles il a été exposées étaient divulguées. Nous parlons par exemple d’énergie libre et d’anti-gravité. Je partage sa frustration. Aussi étonnant que cela puisse paraître, les technologies dont je parlais dans mon […]

via Technologies cachées — Révélation Cosmique

La fleur humaine.

Un arbre ne peut pas marcher, mais pourtant nous savons qu’il est en vie. Un animal ne peut pas parler, mais nous pouvons le voir se promener. Nous commençons à croire que la Terre elle-même est en vie, que tout est relié… et pourtant! Plusieurs êtres humains sur cette Terre, se comportent toujours comme de simples des automates, tous juste bons à faire perdurer un système artificiel qui n’en a plus pour longtemps…

D’abords il y a les bactéries. Elles sont partout, mais on ne peut pas les voir. Les bactéries ont de la difficulté à se déplacer, alors la Terre les aide à le faire. Par le sol, la mer, ou la voie des airs, les bactéries se propagent. Elles sont capables de transformer des molécules du sol, en d’autres molécules qui pourront servir pour plus tard.

Ensuite il y a les plantes. Les plantes ont fait le choix d’avoir une structure. Mais cette structure les empêchent de se déplacer, alors la Terre les aide. Grâce au vent et aux saisons, les plantes font des fleurs et des graines. Elles se reproduisent de cette manière.

Mais pour qu’il y ait des plantes, il faut que les fleurs soient ensemencés. Là, encore, la Terre aide. En retour, les plantes font eux aussi des changements moléculaires, qui seront utiles pour plus tard…

Puis vint le plancton, les poissons, et les mammifères. Ce qui différencie les formes de vie ‘plus évoluées’, c’est d’avoir moins besoin de la Terre pour pouvoir se déplacer. Plus une forme de vie sera ‘évoluée’, plus elle sera capable de se déplacer, et si ce n’est pas possible, de changer son environnement pour ne pas avoir à le faire (se déplacer)…

Ce qui différencie la race humaine des autres mammifères, c’est que les humains ont beaucoup d’imagination… mais ils en ont de moins en moins. Parce que les humains actuels, comme les plantes depuis la nuit des temps, ne peuvent plus se déplacer seuls. C’est un peu comme si, le système actuel les maintenait artificiellement en vie. C’est comme si, ce système artificiel avait peur de mourir!

Certains ‘automates’ voudront dire que c’est grâce à la science si nous sommes dans cet état. Moi j’aime croire que rien n’arrive pour rien. Et que si la ‘science’ nous a ainsi mis dans ce nid de misère, c’est qu’il y a une raison à cela. Plus un système devient compliqué, plus ce qui peut en émaner risque de devenir imprévisible. Et la ‘science’ ne peut pas nier cela!…

Maintenant, ce qui différencie la ‘science’ de la vraie science, c’est que la vraie science n’a pas besoin d’être arrogante. Soit c’est de la vraie science et tout le monde sera d’accord, soit c’est de la ‘science’ et ses dogmes rendront de plus en plus de monde incrédule. Nous en sommes arrivés là: la science actuelle a besoin de respect et de crédibilité pour pouvoir influencer. Elle est devenue un dogme, et ceux qui contrôlent le dogme, contrôlent l’esprit de ses adhérents.

Ensuite, ce qui va se produire, c’est que la Terre va aider les esprits ‘rebelles’ à se déplacer à nouveau. Ou peut-être, que ces esprits seront aidés par quelque chose d’autre, en plus de la Terre. L »humanité va fleurir, et ça sera très beau. Mais vous connaissez l’histoire, ce ne sont pas toutes les fleurs qui vont porter des graines.

Alors, ce que je dis, c’est que pour la vie qui restera en ‘bas’, la science, la vraie, devra les aider à poursuivre leur chemin. Parce que, j’aime croire que la science existe toujours.

Ce que j’en pense des gentils et des méchants.

Je ne crois pas qu’il y ait d’un côté, les gentils, et de l’autre, les méchants. Je ne crois pas que tout le monde est gentil et devraient tous et toutes vivre ensemble en harmonie. Je ne crois pas non plus que les méchants sont les méchants, et que tout ce qu’ils feront dans la vie sera désordre et destruction.

Je crois que ce qui peut sembler gentil pour un groupe, semblera méchant pour un autre groupe, et vice versa. Mais je ne crois pas que des groupes de personnes sont soit gentils, soit méchants. La sociabilité en tant que telle n’est pas mieux ou plus vertueux que de simplement s’associer pour des intérêts communs.

Je ne crois pas qu’il y ait dans notre univers, un ensemble de valeurs morales indéniables qui permet en tout temps de trier le bon grain de l’ivraie. Je crois que chaque personne qui existe a sa place, parce que sinon elle n’existerait pas.

Je ne crois pas que tous ceux qui font de mauvaises choses le font exprès, et je ne crois pas que tous ceux qui font de bonnes choses le font pour des raisons désintéressés.

Ce que je crois, c’est qu’une personne devrait faire partie du groupe dans lequel elle se sent le mieux, dépendamment des compromis que cette personne est en mesure de faire. Une société, ce n’est pas un groupe, une société, c’est un ensemble de groupes qui peuvent se chevaucher les uns et les autres. C’est à la société de faire des compromis pour que les groupes puissent chacun exister et faire prospérer leurs membres.

Des exemples :

Une hyène avec un lion. Pas de problème si les deux vivent en harmonie. Mais si le lion se met à attaquer la hyène, et la mange, alors le groupe s’éteint. C’est pour cela, que dans la nature, les lions restent entre-eux, et les hyènes vivent ensembles. Même chose pour les loups, ou les humains. Un prédateur ce n’est pas quelque chose de méchant, et une proie ce n’est pas quelque chose de gentil. La proie des uns peut devenir le prédateur des autres. Et l’inverse est aussi vrai.

Un politicien malhonnête et une société juste. Ce n’est pas aux différents groupes de la société juste, ni même à cette société, d’assumer l’existence comportemental de ce politicien inutile. Je ne dis pas que la vie de cette personne est inutile. Mais faire de la politique, pour soit plutôt que pour tout le monde, ce n’est pas une politique acceptable…

Qui sommes-nous pour décider que le politicien est malhonnête? Si ce qu’il fait, c’est de faire passer ses intérêts personnels avant ceux de la population, ce n’est pas parce que c’est un méchant, c’est simplement qu’il ne se trouve pas dans le bon groupe de personnes. Si le politicien fait semblant d’avoir à cœur les intérêts des autres, alors que ce n’est pas vrai, ça ne fait pas nécessairement de lui un hypocrite, mais plutôt, un prédateur. Les loups avec les loups, les hyènes avec les hyènes, et quand le politicien sera tanné, qu’il aura compris sa leçon, alors il progressera et se trouvera un nouveau groupe.

La solution…

Je crois que la solution de tout cela, c’est de s’associer en groupes pour lesquels nous nous sentons des affinités, dans lesquels nous pouvons progresser et apprendre.

Mais dans un groupe où tout le monde est pareil et veulent les mêmes choses, c’est probable qu’ils se comporteront comme des prédateurs. Et un groupe où le point majeur d’association est une vulnérabilité, c’est probable que ce groupe sera vulnérable.

Alors, la solution, c’est l’amour. Associez-vous avec ceux que vous aimez. Et ceux qui n’aiment personnes finiront par disparaître. Une société aimante c’est une société où veulent vivre des personnes qui peuvent y contribuer. Une société prospère est une société où veulent vivre des personnes qui peuvent en profiter. Et une société violent est une société où veulent vivre des personnes qui veulent se défouler. Mais dans la société humaine, il n’y a pas de choix. On y est ou on n’y est pas.

Je ne crois pas que punir serve à grand-chose. Soit la personne peut apprendre de ses mauvais comportements, soit elle ne peut pas. Si elle n’est pas capable de changer, alors qui sommes-nous pour dire que c’est une ‘mauvaise’ personne? Il y aura probablement un groupe par le monde qui saura l’accueillir? Mais si ce n’est pas le cas, ou que le groupe n’est pas trouvé, alors c’est raisonnable entre-temps d’empêcher cette personne de nuire à son ancien groupe.

Mais parfois, le besoin de vengeance se fait trop fort. Je ne dis pas que c’est nécessairement mal de se venger, mais si vous vous venger auprès de la mauvaise personne, alors vous aurez vous-même commis une mauvaise action pour laquelle une autre personne pourra se venger auprès de vous. Et puis, la vengeance est un sentiment intense qui vous empêche de voir juste. Si vraiment vous croyez à la justice, alors, pensez de manière très imaginative, et n’oubliez pas. Mais ne vous vengez pas, si vous ne voulez pas vous faire punir à votre tour. La vengeance est un cercle vicieux.

Cercle — Révélation Cosmique

Nous vivons la fin d’un cycle de 25 000 ans. En anglais, il y a l’expression Come in full circle, ce qui veut dire revenir au point de départ. https://idioms.thefreedictionary.com/come+full+circle C’est ce que nous vivons. Nous sommes parti d’une planète dans un état vierge, idyllique, un éden, puis nous avons vécu, évolué et maintenant nous […]

via Cercle — Révélation Cosmique