La richesse de vos perceptions.

Imaginez un lac. Maintenant, imaginez qu’il n’y a rien sur le lac, et imaginez qu’il n’y a pas du tout de vent. Le lac sera lisse comme un miroir. En fait, vous ne pourrez pas distinguer le lac du paysage. Car le paysage sera comme le reflet du lac. Tout ce que vous verrez, sera le paysage et son image. Vous verrez bien que quelque chose cloche, mais tant que vous n’aurez pas jeté un caillou dans la grosse bassine, les deux aspects d’une même chose vous seront perçues comme identiques.

Mais bien sûr, vous savez qu’un arbre à l’envers, pareil que celui d’à l’endroit, n’est que son reflet. Pour vous en assurer, vous pouvez jeter un caillou.

Percevoir c’est décider.

La réalité ce n’est pas ce que nous percevons. La réalité c’est ce qu’on est en droit de percevoir. La question est : la perception d’une réalité donne-t-elle la responsabilité de l’altérer?

Alors, doit-on altérer une réalité qui nous déplaît, ou choisir de ne plus la percevoir?

La guerre crée la souffrance, parce que la souffrance c’est la guerre.

La guerre, la souffrance, ce n’est pas beau. La beauté, on ne veux pas s’en défaire. Mais quand nous souffrons, nous devons y remédier. Parce que la souffrance est une perception d’une réalité pour laquelle nous avons été conditionnées à vouloir altérer. Autrement dit, nous, humains, devons changer nos perceptions, à conditions que c’est pour les rendre plus belles.

La beauté, c’est quoi?

La beauté, c’est un lac lisse comme un miroir. Les ondes maléfiques du caillou qui n’aime trop, lui, changer de mouvement, envoient son mauvais karma vers le lac, et le lac, lui, assume ce karma, puisque qu’il était dans trajectoire du caillou. Autrement dit, si le lac n’avait pas existé, le caillou n’aurait pas souffert. Ça se nomme, paraît-il, le péché originel.

Mais qu’est-ce que c’est ça?

On dit que Dieu trouve beau toutes ses créations. Donc, Dieu ne souffre pas du tout, tout en percevant tout. On dit aussi que tout est constitué d’ondes. En fait, une onde c’est seulement un karma assumé au niveau abstrait. Un niveau abstrait, c’est ce que nous ne pouvons pas percevoir avec notre appareillage naturel humain. Mais nous pouvons percevoir le reflet des ondes.

Mais c’est quoi, le karma?

Le karma, c’est une dette contracté, en échange d’un pouvoir sur l’émetteur de la dette. C’est absurde, non? Hé bien, oui.

Le karma c’est simplement le reflet de nos souffrances. Si Dieu a tous le karma de la création, et qu’il trouve que tout est beau, alors, c’est que le karma réel, qui n’est pas un reflet, n’a aucun rapport avec nos souffrances. Nous sommes le reflet que quelque chose d’autre…

L’animisme…

Nous savons que l’animisme c’est de prêter des intentions à des choses qui n’en ont pas. Qui dit intention, dit perception, qui dit perception, dit beauté, et qui dit beauté dit souffrance puisque les intentions d’un souffrant c’est de ne plus souffrir.

Quand on dit que quelqu’un peut contracter une dette envers la société, nous sommes en plein délire. Une société c’est le reflet de la nature des individus qui la composent. Une société ne peut pas souffrir. Une société n’est qu’un lac dans lequel on ajoute un à un, les cailloux de la dette des individus qui la composent. Une fois qu’un caillou s’est stabilisé au fond du lac, il n’y a plus de souffrance pour le caillou. Une fois que la surface du lac s’est stabilisé, on peut voir un reflet clair du paysage. Pas de dette, pas de karma.

Le problème, c’est que certaines personnes ont trop de pouvoir sur nous. Ces personnes nous font croire, que la dette que nous avons avec elles, c’est de redonner exactement ce qu’elles nous ont donné au départ. Ça ne fonctionne pas comme cela…

Quand un humain commets un crime contre un autre humain, on ne peut pas dire que ce n’est rien. Un caillou a été jeté sur quelqu’un, il faut payer sa dette envers la société. Le problème, est que pour payer sa dette envers la société de la même manière que la société accepte de payer ses propres dettes envers ses créanciers, il faudrait pouvoir voyager dans le temps. Mais voyager dans le temps, ce n’est pas beau. Parce que voyager dans temps voudrait dire que ce qui a été fait auparavant ce n’est pas beau, donc que Dieu a commis une erreur, donc que Dieu a un karma qui peut le faire souffrir, donc que Dieu n’est pas Dieu.

Ben alors, c’est quoi, une erreur?

Une erreur, c’est la contraction d’une dette. Parce que le fait d’avoir une dette procure un pouvoir sur l’émetteur, l’erreur c’est de faire souffrir quoi que ce soit avec le pouvoir qui nous a été accordé. Donc, Dieu peut et a commis toutes les erreurs possibles, puisque il n’en a jamais commise aucune parce que Dieu ne peut pas s’endetter.

Si avec un pouvoir accordé, on ne fait souffrir personne et rien du tout, alors pourquoi contracter une dette?

Une souffrance c’est une perception qu’on aime pas. Aimez-vous la laideur? Parce que si vous ne faites rien contre les laideurs du monde, vous êtes soit des Dieux, soit des débiteurs. Vous ne pouvez pas être les deux.

Être riche en erreurs, c’est l’erreur des riches…

Une erreur, c’est laid. Une erreur, ça fait souffrir. La souffrance, c’est une perception qu’on aime pas. Sans faire d’animisme, de décider que la souffrance des autres ne nous regarde pas, c’est décider de ses perceptions. De décider de ses perceptions, ça nous rends souverains dans notre petit monde intérieur, nous devenons alors les dieux de rien du tout. Si vous ne croyez pas que vous êtes des dieux, c’est que vous être des débiteurs, mais, de qui au juste?

Si vous ne croyez pas au karma, et que vous ne croyez pas que vous êtes des dieux, alors, êtes vous réellement capable de percevoir quoi que ce soit de cette réalité qui vous entoure? Ou bien, n’êtes-vous que comme un caillou avant qu’on le lance dans un lac?

Le chaos c’est la guerre, et la guerre c’est la souffrance…

L’enfer c’est de devoir souffrir sans pouvoir faire quoi que ce soit contre ça. Dans une guerre, il y a les perdants, et il y a les gagnants. Sauf que les gagnants d’une guerre, sont les débiteurs de créanciers. Parce qu’une guerre, ça coûte beaucoup d’argent, l’erreur d’une société qui a fait la guerre, c’est de ne pas payer ses créanciers sous peine de devoir faire la guerre à nouveau. Parce qu’un créancier a peur de se retrouver avec du karma à cause de ses dettes morales envers ses débiteurs, il tentera éventuellement d’instaurer un chaos dans le monde, croyant ainsi que lorsque le lac éternel sera redevenu calme, que la souffrance disparaîtra et que tout le monde sera devenu des dieux. Mais c’est une erreur, c’est l’erreur des riches.

La souffrance est une question de perceptions. On peut pas prouver que quelqu’un souffre, mais le reflet de ses souffrances se montre dans ses grimaces et ses comportements. Même chose, mais à l’envers, pour le plaisir.

Si la souffrance c’est de vouloir réparer une réalité laide, le plaisir c’est d’embellir une réalité. Le simple fait d’enlever la souffrance, procure du plaisir. Le fait d’enlever le plaisir, procure de la souffrance. Pas de plaisir, et pas de souffrance, vous perdez votre humanité.

La richesse de nos perceptions.

On ne peut pas mesurer ni la souffrance, ni le plaisir. Mais comme un caillou, on peut se déplacer, et ce avec notre propre volonté. On veut trouver le plaisir, on veut se sauver de nos souffrances, mais puisque qu’on peut mesurer le karma, on sait alors que tout ce qui monte peut redescendre…

Une onde est le reflet d’une souffrance. La souffrance de toutes les ondes compose en partie, notre réalité. Parce que notre réalité est en constant changement, il faut croire qu’au moins une partie de tout ce qui est réel subit une souffrance inhumaine.

La richesse d’une réalité, c’est sa souffrance, ou sa beauté? Je vais répondre à cette question, parce que j’en connais la réponse. La richesse d’une réalité c’est sa beauté, et non sa souffrance. On nous dit qu’on a rien sans rien, qu’il y a un envers à chaque médaille. Mais ce n’est pas vrai. Notre réalité est seulement le reflet de autre chose, notre seule obligation devrait être de rendre ce reflet à l’image de cette autre réalité.

Les scientifiques nous promettent que l’univers fonctionne selon des lois. Ces lois ne sont que le reflet de l’abstrait qui ne veut pas souffrir. Et l’abstrait qui ne veut pas souffrir a conçu sa réalité de manière à ce qu’il n’y ait aucun gaspillage. Parce que le gaspillage, c’est une dette de trop. Donc, les mathématiques, cette spiritualité du monde physique, est l’outil parfait pour percevoir ce reflet qu’est l’abstrait. Si nous ne voulons pas commettre d’erreurs dans notre monde physique, nous devons être optimal au niveau des mathématiques de manière à ne pas contracter une dette de trop.

Mais nous sommes humains, et nous existions avant de commencer à contracter des dettes. Donc, nous ne sommes pas seulement physique, mental, spirituel, ou whatever. Nous sommes, contrairement à un caillou, capables de percevoir une réalité qu’on ne peut pas prouver. Cette réalité-là ne veut pas contracter de dettes avec notre réalité physique, donc, elle se cache de la spiritualité du monde physique. Donc, impossible de prouver l’existence d’un dieu par les mathématiques, ou par quoi que ce soit d’autres, que par l’image qu’il imprime sur notre conscience collective. Notre univers est un caillou qui isole sa souffrance en nous.

Si vous n’acceptez pas de souffrir pour les autres, alors pourquoi les autres devraient souffrir à votre place? Le karma n’existe que dans nos consciences.

Auteur : leresidue

Découvreur d'humanité (ouais, super prétentieux ^^ )

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