Une plante mauve

Jean-Claude de Spot Jardin m’a proposé de participer à l’ « Opération Nature » en écrivant un petit article sur ce thème. J’ai écrit deux articles, dont celui-ci.

 

Il y a de cela plusieurs années, j’avais planté des noyaux de dattier. Après tout, c’est amusant de faire pousser des choses exotiques. Il y a de cela un à deux ans, j’avais fait pousser des mandariniers. Mais l’été venu, nous avons mis le pot sur le balcon. Un écureuil est venu, et il a planté de l’herbe à puces. On a dû jeter le pot. Et ça, ce n’était pas amusant.

Notre dattier est un vrai monstre. Pas seulement parce qu’il pousse tout croche, mais également parce qu’il me fait peur. Mais ce n’est pas de lui que je veux vous parler. Je vais plutôt vous parler d’une petite plante étrange…L’oxalis triangularis. En anglais, ils disent ‘false shamrock’, mais moi je préfère le latin. Mais comme ils disent, ‘if you can’t beat them, join them’, alors ils la nomment également ‘love plant’. Mais je crois me tromper ici, parce que le ‘love plant’ est également nommée ‘purple shamrock’, par nos amis teigneux. Mais ça m’est égal, parce que je crois que c’est le cultivar ‘purple shamrock’ qu’on a, et non pas le ‘false shamrock’, qui lui se veut être le vrai. Ah, nos amis teigneux qui disent toujours le contraire du bon sens. Je préfère le latin…

L’oxalis triangulaire est une belle plante. Le soir, ses feuilles se referment, comme pour une fougère. Parfois quand mon père la voit dans cet état, il prend peur, et court l’arroser. Mais moi je sais que ce n’est pas grave. Elle semble peut-être meurtrie et mal en point, la petite oxalis, quand monsieur Soleil va se coucher. Mais ce n’est que pour mieux se déployer au matin. Je ne vais pas demander à monsieur Freud pourquoi l’oxalis se replie sur elle-même la nuit venue, je vais plutôt demander à mon subconscient…et la raison que j’obtiens ne fait toujours pas trop de sens: les plantes dorment le jour, et vivent la nuit. Je suis peut-être un peu teigneux.

L’oxalis craint le gel, c’est donc préférable de la cultiver à l’intérieur. Notre oxalis est plutôt près d’un calorifère, c’est préférable de l’arroser souvent. En hiver, la plante ne doit pas être arrosée…alors ça, c’est en en perdre notre latin. Mais parce que je ne parle pas le latin, peut-être que tout fait du sens. Comme ils disent en anglais: « plus on est de fous, plus on rit », mais pas au point d’aller consulter monsieur Freud…

L’oxalis triangulaire est, semble-t-il, le trèfle des irlandais. ‘Semble-t-il’, parce que c’est peut-être le cas, mais peut-être pas. La rumeur court comme quoi Saint Patrick l’aurait utilisé pour montrer la sainte trinité aux irlandais. Mais personne ne sait quelle plante au juste Saint Patrick a utilisé. Bon, Freud n’est pas là, je vais alors vous parler un peu de ce que moi je comprends de la trinité…la trinité, pour moi, c’est que lorsque nous devons choisir, il y a toujours au minimum le choix de ne pas faire de choix. Si quelqu’un force de choisir entre une chose ou une autre, c’est que les dés sont pipés. Une personne en position de force qui permet à une autre personne de choisir, alors que l’autre personne n’a pas le choix dans les choix qu’elle veut faire…ah, les teigneux.

Hormis l’oxalis, nous avons un dattier, d’autres plantes, et aussi deux plantes araignées. Les plantes araignées me font penser…en première ou deuxième année du primaire, j’avais gardé une plante araignée de l’école pendant l’été pour en prendre soin. Et septembre arriva, la plante est donc retournée à l’école. Ce n’est pas l’anecdote du siècle, mais je vous assure que c’est réellement arrivé.

Maintenant…pourquoi les feuilles de l’oxalis triangulaires sont mauves. C’est due aux anthocyanes, un composé chimique. C’est la même raison pourquoi les bleuets sont bleu. Mais c’est quoi des anthocyanes? Ça permet de protéger la plante contre les rayons ultra-violets quand il n’y a pas assez de chlorophylle. Aussi, ça permet à ces plantes de se camoufler des herbivores, qui ne voient pas les longueurs d’ondes rouge. Par contre, l’oxalis triangulaire est toxique pour les animaux de compagnie. Je ne sais pas à quel point elle est toxique. Mais il ne faut pas prendre de chance avec ça. Je crois que l’oxalis est toxique pour eux, à cause de l’acide oxalique qu’elle contient. L’acide oxalique, c’est ça qui donne les pierres aux reins. Alors, les amis, ne mangez pas vos oxalis triangulaires. Elles sont plus belles en pot.

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La nature des choses…

Jean-Claude de Spot Jardin m’a proposé de participer à l’ « Opération Nature » en écrivant un petit article sur ce thème. J’ai écrit deux articles, dont celui-ci.

Le mot ‘nature’, je trouve que cela ne veut pas dire grand-chose en lui-même. Est-ce que c’est la nature de l’Homme, la nature de l’univers, la nature de la vie? Ou bien, c’est de la ‘nature des choses’ qu’on parle, quand on emploie le mot ‘nature’?

Et la nature des choses, c’est la nature de l’Homme, ou bien la nature de tout ce qui n’est pas le fruit de l’Homme?

Parce que trop souvent encore, l’Homme, ou ce qui se fait passer pour tel, traite les animaux comme s’ils étaient des choses. Alors, peut-être, dans un sens, la ‘nature des choses’ ce n’est qu’un terrain de jeu pour « l’Homme ».

Ou bien, si on emploie la voie spirituelle, la nature des choses, ça serait la nature de tout ce qui est, tout ce qui a été, et tout ce qui sera. Pour être conséquent avec cette manière de voir les choses, il faut reconnaître alors que ‘la nature des choses’ c’est juste un terme plus ‘noble’ pour désigner ‘Dieu’. Parce que ‘Dieu’, ce sont les religions qui ne le rendent pas ‘noble’.

Pour moi, ‘Dieu’, c’est ce qui fait qu’un papillon est un papillon, et non pas une montagne. La ‘science des choses’ nous dit que le papillon est le fruit de l’évolution. Mais moi je n’y crois pas trop. Parce que si l’évolution des choses fait que les papillons ont autrefois jamais existé, qu’ils existent présentement, et qu’on jours ils n’existeront plus, alors le mot ‘évolution’ est juste une autre manière d’invoquer le concept de ‘nature des choses’, qui lui est un terme qui renvoie à ‘Dieu’…

En même temps, ça doit être le fruit de la nature des choses, si la science existe. Parce que si tout vient et provient d’un processus d’évolution, alors tout ce qui existe doit forcément faire partie de cette ‘nature des choses’. Sauf que, « l’Homme » se croit différent de cette ‘nature’ qu’il n’arrive pas à contempler…

La ‘science’ serait alors ce qui fait de l’ordre dans le chaos des ‘pulsions’ humaines. Le processus analytique de la science ferait en sorte de briser la prison d’illusions que l’Homme se serait forgé à force d’animisme et de superstitions. En contemplant la ‘nature des choses’, en testant des hypothèses et en émettant des théories, la science permettrait d’expliquer ce qui en est ‘vraiment’ des ‘raisons’ de la ‘nature’. Après tout, s’il y a des éclairs et du tonnerre, ce n’est pas parce que Dieu est en colère…

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Si la science est capable de tout expliquer, en contrepartie, elle nous informe de l’existence des trous noirs. Parce que si les trous noirs ce n’est pas de la superstition, et que la science nous affirme qu’elle ne pourra jamais expliquer ce qui se passe au niveau de la singularité des trous noirs, alors il faut bien se rendre compte que le processus analytique n’est pas une panacée pour tout et n’importe quoi. Il faut reconnaître que le rationalisme ne donne pas nécessairement ‘raison’ à ses ‘pratiquants’…

Ce que je crois moi, de la nature des choses, c’est qu’elle est ‘paresseuse’, et très intelligente. Elle ne fait pas les choses à moitié, mais elle ne s’épuise pas pour rien non plus. Elle va droit au but. Elle se bâtie de manière parfaite selon l’énergie dégagée. La nature ne fait pas de gaspillage.

Ce que cela veut dire, c’est que, la nature ne va pas faire d’animisme avec des roches. Elle ne va pas prétendre qu’il y a des ‘raisons probantes’ derrière la médiocrité de notre situation. Elle ne va pas forcer le consensus avec la supercherie des chiffres et des statistiques, qui ne sont là que pour cacher sa seule raison d’être qui est de conserver le statu quo. La nature de la nature, c’est d’être impartiale. Elle trouve toujours les meilleures décisions pour résoudre les problèmes…

La science de l’homme, ce n’est pas la nature des choses. La science de l’homme, c’est un moyen pour transmettre vers les plus médiocres d’entre nous, le savoir et les connaissances qui découlent de ceux qui osent observer la nature réelle des choses. Et pour observer perspicacement la nature, ça prend de l’imagination. L’imagination, ça ne peut pas se transmettre. Parce que l’imagination n’est pas une denrée rationnelle et comptable, on ne peut pas l’évaluer. Parce que ceux qui se disent ‘raisonnables’ ont de moins en moins d’imaginations, ils sont de plus en plus en contradiction avec la nature des choses.

Ce n’est pas la nature de l’Homme que d’être médiocre. Ce n’est pas la nature de l’Homme que de ne pas avoir d’imagination. Ce n’est pas la nature de l’Homme que de se laisser faire par l’autorité médiocre de la statistique. Parce que sans imagination, il n’y pas pas d’hommes. Parce que sans imagination, il n’y a plus d’autorité. À la place, il n’y a que « l’homme », et ses choses…

Le jeu de la médiocrité, ça ne sera bientôt plus l’apanage des hommes. Parce que si la science de l’homme c’est quelque chose de rationnel, alors il est rationnel que l’homme disparaisse un jour. Parce que si l’homme n’est que le fruit de l’évolution, alors c’est raisonnable de croire qu’une autre espèce/race prenne sa place un jour au sommet de la ‘pyramide’. Parce que si l’homme n’a ni conscience ni imagination, c’est alors tout à fait normal que la nature souhaite se départir de lui, un peu comme un rebus qu’on met à la poubelle après usage…

Parce que si en « l’état des choses », l’homme court à sa perte, alors seuls les ‘anarchistes’ souhaitent réellement le progrès de la ‘nature actuelle des choses’. Mais qui va nous libérer de cette prison-là? La science, les autorités, Dieu?

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Deux tutoriels pour le langage Toy…

J’ai écris deux tutoriels pour le Toy. Les deux tutoriels se veulent humoristiques. Si cela vous intéresse, ils sont ici:

Premier Tutoriel (9 pages)

Second Tutoriel (2 pages)

Je vous conseille de lire le premier tutoriel en premier, si vous voulez apprendre le langage Toy. Mais si vous voulez seulement voir de quoi cela a l’air, je vous conseille d’aller voir en premier le second tutoriel.

Tous commentaires sont les bienvenues. 🙂

(j’ai aussi écrit sur la syntaxe de Toy, mais c’est en anglais)

Le langage pour le reste de nous.

Dans les publicités d’Apple des années 80/90 (après que Steve Jobs soit parti, mais avant qu’il ne revienne), on y entendait souvent « The computer for the rest of us. ». J’ai donc utilisé cette locution, traduite en français, et j’ai remplacé ‘ordinateur’, par ‘langage’, puisque c’est de cela qu’il s’agit ici.

J’ai inventé un langage de programmation: le ToySanta. Malheureusement, je n’ai pas encore écrit la documentation pour vous permettre de l’apprendre.

Alors, je vais parler de hobby. Mon hobby de ces dernières semaines était la programmation. Je créais un langage de programmation, le ToySanta. C’est important les hobbies pour se sentir valorisé. C’est bon aussi pour ne pas penser à autre chose. Enfin, quand le hobby est terminé, on peut montrer le fruit de son travail à d’autres, et ainsi, peut-être, les inspirer à commencer eux aussi un hobby.

Présentement je suis trop excité pour écrire, parce que j’ai terminé mon langage, le ToySanta.

Un exemple simple de code en ToySanta:

text <question> "Quel est ton nom, toi? "
text <answer> "Donc, bonjour, "
text <hi> "coucou "

macro [ask1] <
   text [name]
   input [name] question
   print answer, name, " :-) "
   
   integer <tempo>
   TICKCOUNT[tempo]|+[tempo]2600
   integer<temps>666|integer<a>|TICKCOUNT[a]|+[a]temps    
      =1|loop[|TICKCOUNT|>a|if[|TICKCOUNT[a]|+[a]temps     
          print "!"
   /]|TICKCOUNT|>tempo|if[ 
           print hi, name 
   TICKCOUNT[tempo]|+[tempo]2600
   /]|=2|/]
/>

ask1

J’ai écrit un tutoriel, meilleur que l’ancien: tuto1

Ressentir ce n’est pas raisonner.

Ressentir et accepter ses émotions biochimiques, c’est très important pour le maintien de l’équilibre psychique. L’équilibre psychique permet de faire face à de nouvelles situations, et de trouver des solutions si ces situations posent problème. Si les problèmes portent atteinte à l’équilibre psychique, alors la personne aura de la difficulté à faire face à de nouvelles situations. Et dans les pires cas, les émotions vécues lors de certaines situations viendront peser sur la personne. Les émotions en elles-mêmes empêcheront la personne de retrouver l’équilibre. La personne ne pourra plus faire face aux nouvelles situations, et les problèmes de santé mentale viendront teinter l’existence de la personne.

Accepter chaque émotion ressentie, ce n’est pas toujours évident. Quand les émotions sont désagréables, on veut remédier à la situation qui les fait générer. Ça peut occasionner du stress, ou de la peur. Les trois réponses possibles, si on a peur, c’est d’affronter le danger, de fuir, ou la paralysie. Mais si le stress n’est pas suffisamment fort, plutôt que de figer, la personne ignorera son émotion plutôt que d’y faire face. Ignorer ses émotions plutôt que de les accepter, ce n’est pas quelque chose qui peut durer très longtemps. Parce que les énergies biochimiques que sont les émotions ne sont pas des purs constructions de l’esprit, il y aura des conséquences sur le corps, et sur l’équilibre psychique, lorsque la personne aura accumulé un trop grand excédant d’émotions stressantes non résolues.

Les émotions agréables peuvent elles aussi générer un stress sur le corps. Mais je crois que ce stress est moindre, pour la simple raison que ces émotions en tant que telles ne vont pas déséquilibrer la personne au point où elle ne pourra plus faire face à de nouvelles situations.

Pour résoudre des émotions désagréables, il faut bien comprendre la situation qui les fait générer. Pour cela, il faut déjà avoir un bon équilibre psychique. Mais si la personne n’a pas un bon équilibre psychique, mais est équilibré au niveau matériel et physique, elle ira puiser dans ces deux forces pour tenter de résoudre ce qu’elle ne peut pas résoudre par sa seule force psychique. Mais faire cela est malheureux, parce que si la personne est déséquilibré au niveau psychique, elle ne pourra pas adéquatement mesurer les effets sur les autres, de ses tentatives de résolution de ses propres émotions. Pire, les moyens physique et matériel utilisés risqueront à tort de déséquilibrer psychiquement d’autres personnes. Et les déséquilibres psychiques se propageront dans la population comme une infection (c’est de l’humour).

Il y a un autre moyen pour résoudre des émotions désagréables : avec la réflexion et le raisonnement. Le raisonnement et la réflexion peuvent faire naître de nouvelles émotions par apport aux anciennes émotions de la situation désagréable. Et si les bonnes émotions viennent annihiler les anciennes émotions, alors la personne retrouvera, en partie ou totalement, son équilibre psychique. L’équilibre psychique retrouvée, la personne pourra faire face à de nouvelles situations.

Le grand problème de la résolution des situation par le seul fait de la réflexion, c’est que puisque la personne ne peut pas résoudre ses émotions simplement, ses propres émotions viendront perturber son raisonnement. Elle risquera alors de développer des troubles divers de la personnalité. Ces troubles viendront teinter la relation qu’a cette personne avec son environnement.

Je ne vais pas faire de cachette, pour bien raisonner, il faut avoir l’esprit clair. Pour avoir l’esprit clair, il faut savoir accepter les émotions ressenties. Et pour accepter les émotions ressenties, il faut avoir un certain équilibre psychique qui est cohérent avec le genre de situations que la personne est habitué d’avoir.

Ce que je veux dire par ‘cohérence’ ici, c’est que la personne vit en harmonie avec ses situations. Si la personne vit en harmonie avec ses situations, alors elle sera en équilibre avec son environnement.

L’incohérence, c’est de déséquilibrer l’environnement des autres pour le simple bénéfice personnel de voir ses émotions désagréables résolues. Beaucoup trop de personnes font cela, et c’en est désolant.

Pour avoir l’esprit clair vis-à-vis de son environnement immédiat, il faut prendre le temps d’observer son environnement, et d’ensuite le comprendre. Pour comprendre, il faut se poser des questions. Vous devrez vous poser à vous-même ces questions. Ne questionnez pas tant votre rapport avec votre environnement, mais plutôt ce que votre environnement vous apporte de bien ou de mal. Vous commencerez déjà à ressentir de nouvelles émotions. Ensuite, avez-vous le courage de changer votre environnement? Votre environnement vous apporte-t-il des habitudes de vie qui vous est agréables? Ces habitudes de vie agréables vous permettent-elles d’être heureux? Votre bonheur est-il contagieux pour ceux que vous aimez?

Ensuite, il faut savoir accepter ses émotions. Si votre bonheur n’est pas contagieux, vous pouvez vous dire que ceux que vous aimez préfèrent que vous soyez heureux plutôt que malheureux. Si vous étiez malheureux, ça pourrait être ça aussi contagieux. Ensuite, vos habitudes de vie nuisent-elles aux autres? Si ça ne vous dérange pas de les changer, pourquoi attendre? Votre environnement n’est peut-être pas idéal pour vous, mais il est agréables pour ceux que vous aimez, et ainsi de suite…

Pour finir, raisonner avec ses émotions, ça permet de résonner avec son environnement. Si vous ne le faites pas, que va-t-il arriver?

C’est quoi la conscience?

La conscience c’est la capacité à changer l’aspect extérieur de la réalité interne d’un individu.

L’aspect extérieur, c’est ce que l’individu est capable de percevoir.

La réalité interne d’un individu, c’est ce qui est privé à l’individu.

Ce qui est public, c’est l’aspect extérieur. L’individu est le lien entre le public et le privé.

Pour être conscient, il faut pouvoir être à la fois prévisible, et imprévisible. Les lois de la science rendent prévisible ce qui ne l’était pas auparavant. La spiritualité rend imprévisible ce qui l’était autrefois. Le lien entre la prévisibilité et l’imprévisibilité, c’est la conscience.

Pour une conscience totale, tout est prévisible. Pour la mort, tout est imprévisible. Pour l’humanité, la conscience est imprévisible. L’inconscience ne peut pas être créative, bien qu’elle peut être imprévisible. Le contraire de la vie, ce n’est pas la mort.

Les instructions permettent de rendre prévisible la créativité d’autrefois. On ne peut pas instruire quelqu’un à devenir créatif. Donc, c’est une surprise quand quelqu’un crée quelque chose de nouveau.

L’inconscience ne comprend pas ce qui se passe dans la tête des personnes créatives. En fait, de stocker comme des instructions, le processus créatif, fait perdre à la personne créative sa capacité à créer, tout en empêchant à la personne non-créative de devenir créative.

Tout ce qui est vrai, n’est qu’un souvenir. Les souvenir sont des instructions de ce qui s’est passé. Ce qui s’est passé ne se reproduira plus jamais de la même façon. Alors, l’inconscience, c’est peut-être ça, la mort. Mais puisque pour la mort, tout est imprévisible, peut-être, que la mort n’existe tout simplement pas, pour la conscience ?

La mort n’est pas consciente. Mais, seule la vie est consciente?

Puisqu’on ne peut pas rendre prévisible ce qui constitue ou non une conscience, il faut user du principe de précaution et respecter toute vie, parce que sinon, nous risquons de perdre des personnes créatives qui peuvent aider les inconscients à se réveiller.

Contrairement à ce qu’affirment certains scientifiques, la conscience ne se résume pas du tout aux émotions vécues et aux perceptions extérieurs ni aux pensées de la personne.

La conscience, c’est la science intérieure propre à chaque être humain. Un humain qui n’est qu’avoir, n’est pas encore suffisamment conscient. Il est strictement interdit de réduira la conscience d’un être humain.