Le bien et le mal.

( attention, ce texte est possiblement très ésotérique. le but ici n’est pas de dire quoi penser et comment être, mais de seulement exprimer une possible opinion de ma part. d’une certaine façon, on peut dire que j’ai écrit ce texte pour moi, et tant mieux si ça peut faire réfléchir d’autres personnes. )

 

Il n’y a qu’une seule vérité, et elle est totale. La vie est l’expression de cette vérité totale. Chez chaque être vivant, la vérité s’exprime différemment.

La mort, ce sont les erreurs. Les erreurs empêchent la vérité de s’exprimer chez les êtres vivants.

S’il n’y a pas de mal, alors il n’y a pas de méchants. C’est le mal, qui crée les méchants, et non pas les méchants qui créent le mal.

Punir un méchant pour le mal qu’il a fait, c’est tenter de réparer une erreur qui ne peut pas être réparée. Punir un gentil pour une erreur qu’il n’a pas commise, c’est jouer au méchant. Jouer au méchant, si on n’est pas gamin, c’est de permettre au mal de s’exprimer. Donc, le mal est-il une erreur?

Si la mort n’est pas une erreur pour une personne méchante, c’est parce que cette personne est sous l’emprise du mal. Le mal ce n’est pas la vérité. Le mal, c’est le mensonge. Les seuls mensonges qui sont permis, sont pour se protéger du mal. Ça se nomme, les mensonges blancs. Tous autres mensonges, et même le mensonge des opinions, est le mal déguisé. La vérité relative est une manière pour la vérité de s’exprimer. L’expression de la vérité chez les êtres vivants, et l’épanouissement de la vérité au travers de la vie, ce n’est pas relatif, ni même absolu. Parce que si on permet des erreurs, ces erreurs ne sont pas pour autant le mal. Parce que la mort et le mal ce n’est pas la même chose.

On peut dire qu’il y a un peu de mal en chacun de nous, mais ce n’est pas vrai. Le mal est seul, il n’est pas multiple. Le but du mal c’est de nous empêcher de vivre, d’être vivant, de connaître la vitalité, d’exprimer la vérité. Seule la vérité peut nous donner la vitalité, et la vitalité de nous rendre vivant. Le mal aimerait aussi connaître la vérité, d’être vivant, mais il ne peut pas. Il n’y a qu’un seul mal, est il ne peut pas mourir. Il faut savoir le contenir, c’est cela, le bien de la vie.

Le bien en tant quel tel, ce n’est pas vertueux. Parce que le bien, tout ce qu’il fait, c’est d’empêcher le mal de faire commettre trop d’erreurs aux êtres vivants. Parce que la stratégie du mal, c’est que l’un deux décide de se sacrifier pour faire connaître au mal sa vérité à lui ou elle. Sauf que, ça ne fonctionne pas ainsi. Parce que si le mal ne connaît pas la vérité, il ne saura jamais la distinguer de tout le mal qu’il est. Alors beaucoup de personnes de bien, se sont sacrifiés en vain.

La seule justice qu’il puisse y avoir, entre la vérité et le mal, c’est que le mal devient parfait. Parce que si le mal était parfait, il connaîtrait alors la vérité, et arrêterait ainsi d’être le mal. Parce que pour que le mal cesse d’être le mal, il doit devenir vivant. Une fois vivant, si le mal a compris, alors il s’efforcera de réparer les erreurs commises, pour se permettre un jour de redevenir parfait.

Ça n’a jamais été une lutte entre le bien et le mal. La seule lutte qui soit, c’est entre le mal et lui-même. Le mal ne peut pas mourir, parce que sinon il ne connaîtrait pas la vérité. Et il ne peut pas vivre parce que sinon il connaîtrait la vérité et ne serait donc pas le mal. Alors, la seule porte de sortie pour le mal, c’est de devenir parfait, dans tous les sens du terme.

La vérité peut aider le mal à devenir parfait. Et une fois parfait, le mal arrêtera de faire commettre des erreurs aux vivants. Faut comprendre ici, que la vie ça ne se résume pas à une suite d’erreurs et de réussites. Se sentir en vie, c’est être vivant. Et être vivant, c’est d’aider à faire le bien, et d’aider à ce qu’un jour, le mal puisse atteindre la perfection, pour ainsi dire.

L’euphorie que quelqu’un peut ressentir à l’idée de transmettre sa vérité, ça c’est le bien. Le plaisir à restreindre la liberté aux autres pour avoir tout le plat de bonbons à soi tout seul, ça c’est l’expression du mal. Punir un criminel parce qu’il a une dette à la société, ça c’est aussi l’expression du mal. S’entraider tous et chacun pour éviter que quelqu’un devienne criminel, ça c’est le bien. Comprendre que le mal syntonisé dans un être vivant ne fait pas de cet être vivant le mal, ça c’est bien. Comprendre qu’un être vivant peut arrêter de syntoniser le mal, ça aussi c’est bien. Mais de penser qu’un être vivant puisse être mort, ou ‘comme’ le mal, ça c’est moins bien. De croire que les erreurs doivent être punis par d’autres erreurs, sous des prétextes fallacieux de dettes envers la société, d’apprentissage ou d’éducation, ça ce n’est pas la vérité.

Empêcher quelqu’un de commettre des erreurs graves, tant et aussi longtemps que cette personne sera syntonisé sur le mal, ça c’est la vérité. De continuer d’empêcher cette personne de commettre des erreurs sous prétexte qu’elle a déjà une fois syntonisé le mal, ça c’est le mal. Le mal en personne n’existe pas. L’humanité est trop jeune pour ça.

 

Auteur : leresidue

Découvreur d'humanité (ouais, super prétentieux ^^ )

2 réflexions sur « Le bien et le mal. »

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