Le bijectisme.

Le bijectisme.

Le mot ‘bijectisme’ est construit à partir du mot ‘bijection’ et de la terminaison ‘-isme’ qui renvoi au concept d’idéologie.

Une bijection, en mathématique, c’est une fonction qui peut être inversée. Une fonction c’est une sorte d’application d’une recette, qui à partir d’un paramètre, permet de donner un résultat. Si la recette est bijective, alors si on donne le résultat comme paramètre, ou retourne au point de départ. Par exemple, si la fonction bijective permet de faire un gâteau à partir des ingrédients, alors l’inverse de cette fonction permet de récupérer les ingrédients à partir du gâteau.

Le bijectisme c’est l’idéologie selon laquelle on peut retourner en arrière pour ne pas commettre les mêmes erreurs. Ça fait penser au voyage dans le temps. Sauf, que, de voyager dans le temps seul, c’est impossible. Pourquoi? Parce que la fonction bijective pour ce faire doit retourner un résultat qui permet d’être lui-même une liste de paramètres pour retourner au point de départ. Ce que je veux dire, c’est qu’une fonction qui ne prend comme paramètre que la dimension temporelle, et retourne comme résultat les dimensions physiques, ce n’est pas, et ne peut par être une fonction bijective!

Une application qui permettrait de voyager dans le temps, serait donc une fonction surjective. Une fonction surjective, qui n’est pas injective, ne peut pas être inversée. Donc, le voyage dans le temps ne se ferait que d’un seul côté. La preuve? Nous voyageons constamment du passé vers le futur!

Ça fait penser, au niveau quantique, le temps n’existe pas. Donc, au niveau quantique, le bijectisme est privilégié. Mais alors, pourquoi, à ce niveau si minuscule, un gâteau peut redevenir ingrédients, mais à notre niveau, ça ne se peut pas? Moi je trouve que cela serait bien pratique, si on pouvait faire du bijectivisme à notre niveau!

Alors, comment procéder, pour qu’advienne le bijectivisme à notre niveau, à notre réalité? D’abord, faut comprendre que dans notre réalité, on dit qu’il y a des lois. Une loi c’est une contrainte. Si on brise une loi, alors il faut des conséquences. On ne permet pas de réparer les erreurs pour éviter les conséquences du bris de la loi. Et ça, c’est une contrainte injective.

Une fonction injective, c’est quelque chose qui prend un paramètre, et qui peut donner le même résultat pour différents paramètres données. Par exemple, plusieurs paramètres qui brisent la même loi, vont se retrouver dans le même résultat.

Les lois de la thermodynamique sont des fonctions injectives. Elles réduisent le potentiel universel vers un résultat de plus en plus insipide. Ces lois ne sont pas nécessaires à la réalité, puisque au niveau quantique, elles ne s’appliquent pas. Et le niveau quantique, on le sait bien, c’est le matériel de construction de tout l’univers. Mais est-ce bien le cas?

Faut savoir que l’idée que tout part de quelque chose, c’est un -isme. Les lois qui forces les -ismes, c’est de lois qui restringent la liberté de conscience, la liberté d’agir, et la liberté d’être. Le bijectisme a le potentiel de mitiger les lois, pour redonner les libertés nécessaires pour éviter de commettre de plus en plus d’erreurs.

Alors, si l’existence de l’univers c’est une erreur, on peut dire que ceux qui font les lois, tentent en fait de réparer cette erreur, mais d’une manière qui prend de plus en plus de temps.

Auteur : leresidue

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