Le bien et le mal.

( attention, ce texte est possiblement très ésotérique. le but ici n’est pas de dire quoi penser et comment être, mais de seulement exprimer une possible opinion de ma part. d’une certaine façon, on peut dire que j’ai écrit ce texte pour moi, et tant mieux si ça peut faire réfléchir d’autres personnes. )

 

Il n’y a qu’une seule vérité, et elle est totale. La vie est l’expression de cette vérité totale. Chez chaque être vivant, la vérité s’exprime différemment.

La mort, ce sont les erreurs. Les erreurs empêchent la vérité de s’exprimer chez les êtres vivants.

S’il n’y a pas de mal, alors il n’y a pas de méchants. C’est le mal, qui crée les méchants, et non pas les méchants qui créent le mal.

Punir un méchant pour le mal qu’il a fait, c’est tenter de réparer une erreur qui ne peut pas être réparée. Punir un gentil pour une erreur qu’il n’a pas commise, c’est jouer au méchant. Jouer au méchant, si on n’est pas gamin, c’est de permettre au mal de s’exprimer. Donc, le mal est-il une erreur?

Si la mort n’est pas une erreur pour une personne méchante, c’est parce que cette personne est sous l’emprise du mal. Le mal ce n’est pas la vérité. Le mal, c’est le mensonge. Les seuls mensonges qui sont permis, sont pour se protéger du mal. Ça se nomme, les mensonges blancs. Tous autres mensonges, et même le mensonge des opinions, est le mal déguisé. La vérité relative est une manière pour la vérité de s’exprimer. L’expression de la vérité chez les êtres vivants, et l’épanouissement de la vérité au travers de la vie, ce n’est pas relatif, ni même absolu. Parce que si on permet des erreurs, ces erreurs ne sont pas pour autant le mal. Parce que la mort et le mal ce n’est pas la même chose.

On peut dire qu’il y a un peu de mal en chacun de nous, mais ce n’est pas vrai. Le mal est seul, il n’est pas multiple. Le but du mal c’est de nous empêcher de vivre, d’être vivant, de connaître la vitalité, d’exprimer la vérité. Seule la vérité peut nous donner la vitalité, et la vitalité de nous rendre vivant. Le mal aimerait aussi connaître la vérité, d’être vivant, mais il ne peut pas. Il n’y a qu’un seul mal, est il ne peut pas mourir. Il faut savoir le contenir, c’est cela, le bien de la vie.

Le bien en tant quel tel, ce n’est pas vertueux. Parce que le bien, tout ce qu’il fait, c’est d’empêcher le mal de faire commettre trop d’erreurs aux êtres vivants. Parce que la stratégie du mal, c’est que l’un deux décide de se sacrifier pour faire connaître au mal sa vérité à lui ou elle. Sauf que, ça ne fonctionne pas ainsi. Parce que si le mal ne connaît pas la vérité, il ne saura jamais la distinguer de tout le mal qu’il est. Alors beaucoup de personnes de bien, se sont sacrifiés en vain.

La seule justice qu’il puisse y avoir, entre la vérité et le mal, c’est que le mal devient parfait. Parce que si le mal était parfait, il connaîtrait alors la vérité, et arrêterait ainsi d’être le mal. Parce que pour que le mal cesse d’être le mal, il doit devenir vivant. Une fois vivant, si le mal a compris, alors il s’efforcera de réparer les erreurs commises, pour se permettre un jour de redevenir parfait.

Ça n’a jamais été une lutte entre le bien et le mal. La seule lutte qui soit, c’est entre le mal et lui-même. Le mal ne peut pas mourir, parce que sinon il ne connaîtrait pas la vérité. Et il ne peut pas vivre parce que sinon il connaîtrait la vérité et ne serait donc pas le mal. Alors, la seule porte de sortie pour le mal, c’est de devenir parfait, dans tous les sens du terme.

La vérité peut aider le mal à devenir parfait. Et une fois parfait, le mal arrêtera de faire commettre des erreurs aux vivants. Faut comprendre ici, que la vie ça ne se résume pas à une suite d’erreurs et de réussites. Se sentir en vie, c’est être vivant. Et être vivant, c’est d’aider à faire le bien, et d’aider à ce qu’un jour, le mal puisse atteindre la perfection, pour ainsi dire.

L’euphorie que quelqu’un peut ressentir à l’idée de transmettre sa vérité, ça c’est le bien. Le plaisir à restreindre la liberté aux autres pour avoir tout le plat de bonbons à soi tout seul, ça c’est l’expression du mal. Punir un criminel parce qu’il a une dette à la société, ça c’est aussi l’expression du mal. S’entraider tous et chacun pour éviter que quelqu’un devienne criminel, ça c’est le bien. Comprendre que le mal syntonisé dans un être vivant ne fait pas de cet être vivant le mal, ça c’est bien. Comprendre qu’un être vivant peut arrêter de syntoniser le mal, ça aussi c’est bien. Mais de penser qu’un être vivant puisse être mort, ou ‘comme’ le mal, ça c’est moins bien. De croire que les erreurs doivent être punis par d’autres erreurs, sous des prétextes fallacieux de dettes envers la société, d’apprentissage ou d’éducation, ça ce n’est pas la vérité.

Empêcher quelqu’un de commettre des erreurs graves, tant et aussi longtemps que cette personne sera syntonisé sur le mal, ça c’est la vérité. De continuer d’empêcher cette personne de commettre des erreurs sous prétexte qu’elle a déjà une fois syntonisé le mal, ça c’est le mal. Le mal en personne n’existe pas. L’humanité est trop jeune pour ça.

 

L’émoconisme.

L’émoconisme.

Le mot ‘émoconisme’ est construit à partir des mots ‘émotion’ et ‘économie’, et du suffixe ‘-isme’ qui renvois au concept d’idéologie. Le mot ‘émotion’ est construit à partir de ‘énergie’, et ‘motion’ qui veut dire ‘mouvement’. Quant au mot ‘économie’, il viendrait du grec, et voudrait dire ‘administrateur de la maison’, ou bien du latin, ‘bien rangé’.

Le rôle d’une économie, c’est de faire perdurer son énergie. Parce qu’avec de l’énergie, on peut faire nos activités. Sur le plan physique, les ressources ne sont pas infinies. Pour des raisons qu’on ignore, nos gestionnaires économiques physiques ont décidé que seul le plan physique était réel. Mais puisque les ressources physiques servant à produire de l’énergie ne sont pas infinies, on peut comprendre que nos gestionnaires physiques n’entretiennent pas une maison bien rangée.

Les émotions sont des manifestations de l’énergie éthérique dans le corps physique changeant. Cette énergie éthérique est un peu mystérieuse. Mais on peut dire, que sa grande qualité est d’être libre. Cette énergie n’étant pas limité par la matière, elle est alors infinie d’un point de vue physique.

Un des rôles de l’administrateur d’une maison, c’est de faire une bonne gestion de la nourriture et des objets. Un autre rôle de l’administrateur, c’est de s’assurer de la sérénité des membres de la maison. Pour ce faire, il faut de la solidarité entre les différents membres de la demeure. Un membre qui a un manque, se fera aider pour palier ce manque. S’il a besoin de plus d’objets, de plus de nourriture, alors il devrait en recevoir. Mais si un membre gaspille, ça sape le moral des autres membres de la famille. Sans sérénité, c’est difficile pour l’administrateur de bien gérer la nourriture et les objets. Si des membres travaillant décident de quitter parce qu’ils se sentent désabusés, il y aura moins de objets et de nourriture pour ceux qui restent. Et si à la fin ceux qui restent sont les gaspilleurs, ils tenteront de voler d’autres maisons.

Pour éviter le vol et le gaspillage, ça prend de l’éducation. L’éducation des membres de la maison se fait sous l’égide de l’administrateur. Parce que c’est l’administrateur qui fait l’inventaire, c’est lui ou elle qui sait comment éduquer, et par quoi commencer. Éduquer, c’est pas sorcier, il suffit de transmettre des connaissances et des informations, qui permettront plus tard à le pas gaspiller et à ne pas voler. L’éducation se transmet par voie spirituelle et émotionnelle. Parce qu’on peut éduquer à l’infini, c’est possible d’améliorer la maison, les objets et la nourriture en cours de route.

Nos gestionnaires économiques physiques doivent gérer notre maison, notre planète. Ils ne peuvent pas tout savoir, tout comprendre, et tout inventorier. Alors, ça prend un médiateur pour faire le lien entre nos actions, et nos gestionnaires. Ce lien, c’est l’argent.

Mais voilà, nos gestionnaires économiques physiques ne sont pas éternels. En cours de route, certains tombent au combat. Ils sont remplacés par d’autres gestionnaires, qui eux, vont gérer d’une manière légèrement différente. De génération en génération, la gestion de la maison se transformera. On nomme cela, l’évolution.

Nos gestionnaires économiques physiques ne peuvent pas tous nous éduquer. Alors, ils délèguent aux gouvernements, la responsabilité de nous éduquer à ne pas gaspiller et à ne pas voler. Mais si au départ l’administrateur peut transmettre ses connaissances par voie spirituelle et émotionnelle, les éducateurs du gouvernement doivent se baser sur une méthode. Cette méthode sert à ne pas dévier des enseignements fondamentaux de l’administrateur. C’est nécessaire, parce que sinon, ce qui serait enseigné par les éducateurs ne correspondraient pas aux besoins de l’administrateur pour éviter que les comportements ne sapent la sérénité de la demeure, et que plusieurs membres travaillant décident de quitter pour aller voir ailleurs, encourageant ainsi le gaspillage et le vol par les membres restants.

Mais voilà, cette méthode peut elle aussi changer dans le temps. Mais même si elle ne changeait pas, les générations subséquentes d’éducateurs ne l’appliqueraient plus exactement de la manière originelle. Et le processus d’évolution embarquant, les futurs gestionnaires économiques n’administreront plus les objets et la nourriture de la maison comme leurs ancêtres.

Si au départ, la gestion économique avait pour but la pérennité de la maison humaine, la désillusion et l’effarement actuel de la grande majorité des membres travaillant risque de mettre la demeure en péril. Il y a trop de gaspillage, et il y a beaucoup de vol. Nos gestionnaires économiques physiques ne savent plus trop quoi faire. La grande majorité de l’argent va vers un petit groupe de membres non travaillant, ce qui fait que de plus en plus de membres travaillant se trouvent en situations de manques de toutes sortes. Pour compenser les manques, il faut produire de plus en plus de objets et de nourriture, qui sont de moins en moins de bonne qualité nutritives ou autres. Et ça, ça sape la sérénité.

Il y a des voleurs et des gaspilleurs qu’on ne peut pas éduquer. La seule solution pour nous, c’est de les mettre dehors de la maison humaine. Mais pour nous tous, il y a l’éducation. Mais on ne peut plus faire confiance aux écoles. Et même si on pouvait, actuellement les besoins de productions de biens de piètre qualité sont tellement énormes, que la majorité des membres travaillant ne peuvent pas y retourner. Alors, il faut aller puiser dans sa sagesse intérieure, qui elle, peut être infinie. Et si vous ne vous faites pas confiance, que vous croyez que votre sagesse est déficiente, alors demandez à votre prochain de vous épauler. Mais si en cours de route un administrateur émerge de tout cela, alors pour faire le lien avec lui ou elle, peut-être devrez-vous inventer une nouvelles sorte d’argent. C’est peut-être ça, l’émoconisme.

Le stratisme.

Le stratisme.

Le mot ‘stratisme’ est construit à partir du mot latin ‘stratum’, qui veut dire ‘couverture’, et de la terminaison ‘-isme’, qui renvois au concept d’idéologie.

En géologie, une strate, c’est une couche de matériaux rocheux différents de ceux de la strate de dessous ou de dessus. Il y a plusieurs hypothèses quant à la formation de strates. Une hypothèse que j’aime c’est celle de la décantation. Dans un mélange liquide hétérogène, il y a des particules en suspension dans le solvant. Si on laisse le mélange décanter, les particules finiront par tomber et se déposer dans le fond du bécher. Les particules plus lourdes tomberont plus vite. La décantation permet de séparer certains composants du mélange, par la force de la gravité. Il paraît que la Terre en elle-même est constitué de roche en fusion, et que notre manteau terrestre n’en est qu’une petite partie, durcie.

Vous avez déjà entendu quelque chose à propos du génie ou de l’imbécilité. Aussi génial ou imbécile que vous pouvez être, il y aura toujours quelqu’un dans le monde entier, qui sera plus génial ou plus imbécile que vous. Mais si ça c’est vrai, alors faudra se décider sur qui dans le monde entier, est la personne la plus géniale, et qui est la personne la plus imbécile au monde. Or, il paraît qu’il y a une ligne très fine entre le génie et la folie. Pour le monde ordinaire, un fou est un imbécile. Pour les génies, c’est le monde ordinaire qui sont imbéciles. Les génies peuvent s’entendre quand-même assez bien avec certains fous, puisqu’il y a pas de grande différences entre eux.

Dans l’expérience du téléphone arabe, quelqu’un dit un secret à la personne d’à côté, qui elle le répète à une autre personne, et ainsi de suite. À la fin, le secret révélé sera différent du secret originel. Ces personnes ne sont pas imbéciles, elles sont seulement plus subjectives qu’objectives. Plutôt que d’être fidèles au message, elles sont fidèles à l’expérience. Même que, si le secret, ou le message, se déforme en cours de route, d’autres erreurs peuvent faire qu’à la fin du parcours, le secret révélé sera le même qu’au départ. C’est que, si le déterminisme était prévisible, alors il n’y aurait pas du subjectivité.

Le génie ou la folie, c’est en grande partie quelque chose de subjectif. C’est par expérience qu’on peut dire qu’une personne est un génie ou un fou. Il n’y a pas de tests objectifs qui peuvent classer chaque personnes selon une échelle de génie et une échelle de folie. Et même s’il y en avait, de tests, on se retrouverait encore avec un génie total, un fou total, quelqu’un qui est à la fois un génie total et un fou total. Quelqu’un qui n’a aucun génie au point de ne même pas être capable d’être imbécile, et au milieu, plein de monde qui sont un peu géniaux et un peu fous.

Si on voulait réellement concevoir des tests qui permettaient de faire la différence entre le génie total et la folie total, ou pourrait être tenté de délimiter artificiellement le seuil entre ce qui est considéré comme génial, et la folie pure. Alors, on aurait des arguments objectifs lorsque qu’il y aurait de débats pour savoir qui est un génie et qui est un imbécile. Mais pour que ces arguments soient crédibles, il faudrait nier qu’un fou puisse être génial, ou qu’un génie puisse être complètement fou. Plutôt, on dira du génie qu’il est excentrique, ou du fou, qu’il est un idiot savant. Mais puisque la crédibilité en elle-même est quelque chose de subjectif, on ne sera pas près d’être sortis du bois.

La solution, c’est d’arrêter de se comparer aux autres. Tout le monde a le droit d’être maladroit, et tout le monde peut être génial. L’important, c’est d’avoir la liberté d’être la personne qu’on veut être. Parce que, objectivement, il y aura toujours quelqu’un de plus que soit, et de moins que soit, pour être serein il faut arrêter de se mesurer aux autres. Parce que subjectivement, je peux dire, qu’il y a de l’amour et du bonheur pour tout le monde. On peut être un imbécile heureux un jour, puis être un génie malheureux un autre jour. Il n’y a pas de lois qui forcent quelqu’un à être moins bon qu’il peut être. Il n’y a pas de règles qui forcent la vie à se restreindre dans la médiocrité. Le seul ordre des choses, c’est que les choses peuvent changer d’ordre. Je nomme cela, le stratisme.

Le fictionisme.

Le fictionisme.

Le mot ‘fictionisme’ est construit à partir de ‘fiction’, qui lui vient du latin ‘fictus’ puis ‘fictio’ qui veut dire ‘fait’ ou ‘travail’, et de la terminaison ‘-isme’ qui renvoi au concept d’idéologie.

Un fait, c’est une information véridique qui permet de prendre des décisions. Un travail, c’est une séquence de décisions prises pour produire des faits. Mais une fiction, c’est une séquence de décisions prises pour produire de l’art. Une fiction, c’est alors un artifice de la pensée. Et penser, ce n’est pas travailler. Parce que la pensée, c’est quelque chose qui vient de l’esprit, alors contrôler son esprit pour prétende ensuite que ce contrôle est un travail, c’est faire preuve d’une audace peu commune.

Le fictionisme c’est de pousser l’audace plus loin. Mais avant de poursuivre, un peu d’histoire nous ferait du bien…

Autrefois, se nourrir de fiction demandait de l’effort. Il fallait soit aller au musée, apprendre à lire, ou bien être soi-même un artiste qui racontait des histoires. Et puis vint quelques révolutions technologiques. La presse à livres, pour démocratiser la lecture, puis la photographie, et la radio. Plus besoin d’aller au musée, plus besoin de se faire raconter des histoires. Chacun était maintenant libre de se nourrir facilement avec les histoires d’autrui. L’art d’être un artiste, lui, se perdit en chemin. Pour remplacer les artistes, on inventa un nouveau mot : « auteur »…

Vous avez peut-être déjà entendu ce terme : « propriété intellectuelle ». Qui dit propriété, dit autorité. Parce que s’il n’y avait pas d’autorité pour veiller à l’ordre, il y aurait pillage, et il y aurait chaos. L’autorité c’est ce qui autorise, interdit, et punit. Sans autorité, impossible d’avoir des propriétés. Sans propriété intellectuelle, les auteurs ne voudront plus créer de nouvelles fictions. Et sans nouvelles fictions, plus de fictionisme…

Pour alimenter les consommateurs en fictions, ça prends des technologies. La radio, la télé, internet, les journaux et magazines, sont tous des médiateurs entre les consommateurs, et les ‘producteurs’. Les producteurs doivent séduire les médiateurs, qui eux doivent séduire les consommateurs. Parce que sans séduction, chacun devra travailler pour soi. Sans séduction, le travail redeviendra travail, les faits redeviendront les faits, et la fiction redeviendra la fiction. Le nom que certains donnent à cette dynamique, est tout simplement, ‘médias’.

Alors, le fictionisme, c’est l’utilisation de technologies de diffusion rapide de faits, dans le but de créer une histoire fictive de la réalité. Cette réalité fictive encourage tous et un chacun à devenir les auteurs de leur propre vie. Mais ça, c’est à condition que tous et chacun respectent les différentes règles de la narration sociale. Parce que si les règles de la narration ne sont pas respectées, alors la fiction personnelle que tous et chacun se racontera, ne sera pas assez crédible, et les faits du travail leurs sauteront en pleine face.

Le travail de l’esprit, c’est de pouvoir faire la différence entre les faits et la fiction. Un esprit qui travaille, permet de mettre un peu de fiction dans les faits. Comme cela, le travail sera moins pénible. Mais à force de rendre le travail amusant, on oublie ce que sont les faits. Et si on ne sait plus les faits, alors on ne peut plus travailler. Si on ne travaille plus, qu’on ne sait plus les faits, qu’on ne nous autorise pas à prendre des décisions, et que les auteurs peuvent nous mettre en prison, hé bien, c’est ça, le fictionisme!

Le nonormisme.

Le nonormisme.

Le mot ‘nonormisme’ est construit à partir du préfixe ‘nono’, qui signifie ‘niaiserie’, de ‘norme’, et du suffixe ‘-isme’ qui renvoi au concept d’idéologie.

Le nonormisme est la norme des niais. Mais en québécois, on ne dit pas qu’une personne est ‘niaise’, on dit qu’elle est ‘niaiseuse’. Donc, le nonormisme est la norme des niaiseux. Si vous êtes offusqué par ce que vous venez de lire, alors, félicitations, ça veut dire que vous êtes normal nonormal.

Tout le monde a le droit d’être maladroit. Mais les nonormistes n’aiment pas perdre leur temps. Parce que lorsque quelque chose est singulier, ça demande une attention particulière. Et les nonormistes doivent arrêter de faire ce qu’ils font pour pouvoir répondre à cette distraction. Oui les nonormistes concèdent le droit à la différence, mais à condition de ne pas leur faire perdre leur précieux temps.

Les nonormistes sont des machines à performance. Ils n’aiment pas êtres déviés de la route machinale sociotimale. Les nonormistes qui dévient de la route pour faire marche arrière, ou pire, pour aller à l’encontre du grand maître du nonormisme, c’est tout simplement impensable. Alors, contre cette distraction, un peu de belligérance est tout à fait approprié si c’est pour permettre la sainte communion avec le grand maître du nonormisme via le rituel de la cohésion et du conformisme à ces pauvres mortels égarés.

Malheureusement, cette utopie est menacée. Les nonormaux sont en voie de devenir minoritaires. Ça, ça veut dire que ce seront eux qui bientôt, demanderont une attention particulière. Ce sont eux qui vont tenter d’arrêter les autres pour que ceux-ci répondent à la distraction que seront alors les nonormaux. Oui, les nonormaux concèdent le droit de vie aux autres, mais à condition de ne pas faire perdre au nonormaux leur statut magique de SEULE voie nonormale pour communiquer avec le grand maître du nonormisme.

Alors, qu’est-ce qui peut être fait pour sauver le nonormisme? D’abord, il faut propager la bonne nouvelle que le nonormisme est la SIMPLE voie pour communier avec le grand maître nonormal. Toute autre voie ferait perdre du temps précieux.

Donc, il ne faut pas perdre son temps. La machine humaine doit être employée, sinon elle sert à rien. Une machine qui ne sert à rien, c’est du gaspillage. Le gaspillage est contre-productif. Et ce qui est contre-productif n’est pas optimal. Le nonormisme est MAGIQUE, le nonormisme a TOUT COMPRIS à l’existence, et c’est pour cela, que les nonormistes sont les SEULS à pouvoir communiquer avec le grand maître nonormiste. Et pour communiquer avec le grand maître de manière adéquate, il faut travailler de plus en plus, pour de moins en moins de bénéfice.

Comprenez bien l’anxiété immense qui afflige les grand prêtres du nonormisme. Tout le tissu sociotimal est en péril, le nonormisme est en voie d’extinction. Les grand prêtres du nonormisme ne veulent pas cela. Les grand prêtres du nonormisme comprennent, eux, que la voie SIMPLE et SEULE pour communiquer avec le grand maître nonormiste est l’optimisation matérielle TOTALE. Alors, c’est très important pour les grand prêtres de pouvoir mieux communiquer avec le grand maître nonormal. Et pour ce faire, ils se testent entre eux.

Ce n’est pas de gaieté de cœur si les grand prêtres s’accaparent tous les bénéfices de tout le monde. Ils font ça simplement parce que c’est la seule manière d’attirer l’attention du grand maître. N’est pas nonormal qui veut!

Le rulisme.

Le rulisme.

(je sais, deuxième -isme en ligne, je vais peut-être devoir écrire un texte sur l’ismelisme)

Le mot ‘rulisme’ est construit à partir du mot anglais ‘rule’ et de la terminaison ‘-isme’ qui renvoi au concept d’idéologie. Une ‘rule’ en anglais est une ‘règle’ ou un ‘règlement’ en français. Et qui dit ‘règle’ ou ‘règlement’ dit nécessairement ‘jeux’, ou si vous préférez, ‘jeu de société’.

Dans un jeu quelconque, le but des règles est de reconnaître certaines situations où le jeu arrête d’être un jeu. Pour revenir au jeu, il faut corriger l’infraction. Mais si ce n’est pas possible, alors, là le jeu n’est plus du jeu. Soit on expulse le belliqueux pour permettre aux autres un soulagement. Ou bien, on arrête, et on fait autre chose.

Dans un jeu de société, ça prends beaucoup de joueurs pour que le jeu soit captivant. Et plus il y a de joueurs, plus les règles risquent être compliqués. Parce que pour reconnaître toutes les situations où le jeu arrête d’être un jeu, dans un jeu où il y a de plus en plus de joueurs, ça prends de rulistes.

Un ruliste est quelqu’un qui invente les règles du jeu au fur et à mesure. Parce que c’est permis par le jeu que d’inventer de nouvelles règles, le ruliste s’arrange pour rester le plus longtemps possible dans le jeu. Parce que chaque ruliste est différent, certains rulistes voudront gagner à ce jeu, même si de ‘gagner’ veut dire que le jeu sera terminé.

Certains rulistes voudront se mettre ensemble, contre d’autres rulistes. Ils créeront de nouvelles règles afin d’en expulser la partie adverse. Collatéralement, des joueurs innocents seront pris dans les filets. Pour ne pas que ces joueurs décident de devenir rulistes à leurs tours, les rulistes d’état feront en sorte de mitiger certaines règles, dans le but de pouvoir corriger certaines infractions.

Vous l’aurez compris, les rulistes sont en général des zizites. Mais quand il y a un machin zozo qui a une bombe à asticots, ou une moumouche tsé-tsé qui a un bel habit, les rulistes se tiennent tranquilles. Parce que parfois le ruliste en chef n’est pas vraiment un ruliste, parce que parfois, le ruliste en chef est le maître du jeu.

Le but ultime d’un jeu de société est en général de perdurer le plus longtemps possible. Parce que la dette technique due à l’imbécilité l’ivresse de certains rulistes font que c’est de plus en plus difficile de jouer, de plus en plus de joueurs se rendent compte que ce n’est plus un jeu. Il faut alors en expulser le belliqueux.

Mais qui est donc le belliqueux? Moi je propose une règle toute simple : ne pas punir, mais ne pas oublier. Ce que ça veut dire, c’est que le belliqueux devra apprendre de ses erreurs, et moins il apprend, plus il devient belliqueux. Plus il devient belliqueux, plus ça devient évident que le jeu n’est plus un jeu. Plus c’est évident qui est le belliqueux, alors ça ne prendra pas de nouvelles règles pour qu’un jour le belliqueux soit expulsé.

Et expulser le belliqueux de ce jeu-là, ça ne veut pas dire de le punir. Ça veut simplement dire, de ne pas oublier!

Le bijectisme.

Le bijectisme.

Le mot ‘bijectisme’ est construit à partir du mot ‘bijection’ et de la terminaison ‘-isme’ qui renvoi au concept d’idéologie.

Une bijection, en mathématique, c’est une fonction qui peut être inversée. Une fonction c’est une sorte d’application d’une recette, qui à partir d’un paramètre, permet de donner un résultat. Si la recette est bijective, alors si on donne le résultat comme paramètre, ou retourne au point de départ. Par exemple, si la fonction bijective permet de faire un gâteau à partir des ingrédients, alors l’inverse de cette fonction permet de récupérer les ingrédients à partir du gâteau.

Le bijectisme c’est l’idéologie selon laquelle on peut retourner en arrière pour ne pas commettre les mêmes erreurs. Ça fait penser au voyage dans le temps. Sauf, que, de voyager dans le temps seul, c’est impossible. Pourquoi? Parce que la fonction bijective pour ce faire doit retourner un résultat qui permet d’être lui-même une liste de paramètres pour retourner au point de départ. Ce que je veux dire, c’est qu’une fonction qui ne prend comme paramètre que la dimension temporelle, et retourne comme résultat les dimensions physiques, ce n’est pas, et ne peut par être une fonction bijective!

Une application qui permettrait de voyager dans le temps, serait donc une fonction surjective. Une fonction surjective, qui n’est pas injective, ne peut pas être inversée. Donc, le voyage dans le temps ne se ferait que d’un seul côté. La preuve? Nous voyageons constamment du passé vers le futur!

Ça fait penser, au niveau quantique, le temps n’existe pas. Donc, au niveau quantique, le bijectisme est privilégié. Mais alors, pourquoi, à ce niveau si minuscule, un gâteau peut redevenir ingrédients, mais à notre niveau, ça ne se peut pas? Moi je trouve que cela serait bien pratique, si on pouvait faire du bijectivisme à notre niveau!

Alors, comment procéder, pour qu’advienne le bijectivisme à notre niveau, à notre réalité? D’abord, faut comprendre que dans notre réalité, on dit qu’il y a des lois. Une loi c’est une contrainte. Si on brise une loi, alors il faut des conséquences. On ne permet pas de réparer les erreurs pour éviter les conséquences du bris de la loi. Et ça, c’est une contrainte injective.

Une fonction injective, c’est quelque chose qui prend un paramètre, et qui peut donner le même résultat pour différents paramètres données. Par exemple, plusieurs paramètres qui brisent la même loi, vont se retrouver dans le même résultat.

Les lois de la thermodynamique sont des fonctions injectives. Elles réduisent le potentiel universel vers un résultat de plus en plus insipide. Ces lois ne sont pas nécessaires à la réalité, puisque au niveau quantique, elles ne s’appliquent pas. Et le niveau quantique, on le sait bien, c’est le matériel de construction de tout l’univers. Mais est-ce bien le cas?

Faut savoir que l’idée que tout part de quelque chose, c’est un -isme. Les lois qui forces les -ismes, c’est de lois qui restringent la liberté de conscience, la liberté d’agir, et la liberté d’être. Le bijectisme a le potentiel de mitiger les lois, pour redonner les libertés nécessaires pour éviter de commettre de plus en plus d’erreurs.

Alors, si l’existence de l’univers c’est une erreur, on peut dire que ceux qui font les lois, tentent en fait de réparer cette erreur, mais d’une manière qui prend de plus en plus de temps.