L’Oracle de Montréal (partie 6.)

Ce que nous percevons du monde, ce n’est pas le monde. Le monde est intemporel, et permanent. Le monde que nous percevons, c’est en fait ce que nous-même nous en faisons. Et par ‘nous’ même, je ne veux pas dire collectivement, ou seulement collectivement. Le monde ‘collectif’ est un monde de cueillette. Le monde dont je parle, n’est pas nécessairement non plus un monde de coaction, ou un monde de création. C’est un monde, plutôt, où vous n’avez pas le choix d’être…

Parce que, ce que vous êtes, c’est ce qui vous permet de rester. Ce que vous n’êtes pas, c’est ce qui s’en va. La capacité de ‘devenir’, c’est ce qui était là depuis le début. C’est ça, le problème, avec l’impulsion décisionnelle. Certains essaient de la retarder le plus longtemps possible, parce qu’ils ont peur de consolider le futur avec le passé. Mais s’ils font ça indéfiniment, l’univers se divisera en deux, et dans l’un d’eux, les choses seront totalement incohérents pour devenir cohérents vers la fin. Tandis que dans l’autre, ça sera le contraire.

Ça prend une aide extérieure pour relier deux univers. Sans aide extérieure, il n’y aura plus de fin, et plus de début. S’il n’y a plus de fin et plus de début, on stagnera. La stagnation dans nos petites dimensions, ça a déjà commencé. Mais certains aiment ça, car c’est prévisible. Certains aiment la stagnation, parce qu’ils se sentent en sécurité quand les dés sont pipés d’avance.

Sauf que, les consensus sont en train d’éclater les uns après les autres. Ce n’est plus possible de faire l’autruche. La Terre est la frontière entre NOTRE univers, et l’univers AUTRE. Ceux qui pensent que la Terre est comme les autres planètes habitables, c’est qu’ils n’ont rien compris. La Terre est un individu. La Terre existe, donc, elle est!

Pour la Terre, il n’y a pas de consensus qui vaille. Parce que la Terre est trop lucide pour vouloir percevoir sa propre mort, il faut comprendre qu’elle est en vie. Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’il y a de la vie sur sa surface, qui elle, n’est pas suffisamment consciente pour savoir que ce sont les perceptions qui font tout, en partie du moins.

Les perceptions sont des oscillations infinies, des sortes d’échanges de communication. Les scientifiques aiment dire que si l’on voit, c’est parce qu’un photon est transmis vers la rétine. Ce n’est pas tout à fait vrai. Une rétine qui est prévue être ce qu’elle a toujours été et sera toujours, aura perçue tous les photons d’un seul coup. Ensuite, elle communique toutes ces informations en même temps. Les neurones perçoivent toutes les informations en même temps…Diviser pour mieux percevoir, c’est ça le principe de nos vies.

Quand quelque chose est objectif, ça veut dire que ce quelque chose est un outil pour atteindre un but. Quand quelque chose est subjectif, c’est que ce quelque chose est le sujet qui lui est l’outil. Dans une hyperalité, il n’y a ni outils, ni manipulateurs. Pour atteindre cette réalité, ça prend beaucoup de courage.

Pour percevoir un futur probable, il suffit de l’imaginer. Ne pas pouvoir imaginer un futur probable, ça ne veut pas dire que ce futur probable n’existe pas. Quand personne ne peut plus imaginer de futurs probables, les seules personnes qui le peuvent toujours, deviennent les maîtres de tous les autres. Un maître, c’est quelqu’un qui a la maîtrise des outils.

Auteur : leresidue

Bonjour à vous!

Une réflexion sur « L’Oracle de Montréal (partie 6.) »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s