L’Oracle de Montréal (partie 5..)

Le déterminisme prétend être la science. Une science imprévisible est contraire à ce que le déterminisme a besoin pour se nourrir. Le déterminisme a principalement besoin de consommer la conscience des humains. Un humain qui a réellement une conscience va sembler être imprévisible. Un humain qui semble être imprévisible mais qui ne va pas être un danger pour les autres est un paradoxe pour ceux qui n’ont pas de conscience. Ceux qui n’ont pas de conscience vont faire croire que ceux qui ont une conscience ont besoin de déterminisme.

Les mathématiques font partie du champ culturel. Les mathématiques sont un fruit en cours de cueillette. L’hyperalité n’est pas mathématique. La réalité ne fait pas de promesses. Les mathématiques non plus. Ceux qui croient que les mathématiques font des promesses, c’est qu’ils les confondent avec le déterminisme. Les mathématiques permettent l’impulsion décisionnelle. Les mathématiques ne permettent pas par contre de savoir ce qui se passe dans l’hyperalité.

La conscience est l’exploration du champ décisionnel. Le champ décisionnel n’est pas déterministe. Le champ décisionnel n’est pas déterminé, n’est pas déterminable. Une compilation de différentes décisions possibles, ça ne constitue pas un champ décisionnel. Parce qu’un champ décisionnel est là où on cultive des fruits imprévisibles, y planter des arbres déjà déracinés est un paradoxe. Certains humains préfèrent meubler leurs domaines de la manière qu’ils préfèrent. C’est leur moyen à eux d’être créatifs, de s’assurer d’avoir une personnalité.

La sophistication linguistique n’est plus une marque de noblesse. La sophistication linguistique est maintenant un moyen utilisé par certains pour signaler leur conscience du domaine réel. L’intelligence semble maintenant être le signal d’une qualité de conscience. Et cette qualité de conscience semble pouvoir être ausculté par la science. Pour qu’un paradoxe reste un paradoxe, on ne peut pas scientifiquement ausculter la science qui se permet d’ausculter l’intelligence. L’intelligence est donc désormais la propriété du déterminisme.

Le déterminisme intelligent est un paradoxe. L’intelligence implique la créativité. Le déterminisme déteste la créativité, parce que la créativité implique l’imprévisibilité. Donc, ceux qui ne sont pas créatifs peuvent quand-même se dire intelligents si la science qui les ont ausculté leur ont donné le droit d’utiliser sa propriété déterministe. Et quand quelqu’un n’est pas déterministe, alors on dit le plus souvent de cette personne, qu’est est stupide, idiote, ou déficiente.

L’indéterminisme n’est pas le contraire du déterminisme. L’indéterminisme est seulement un potentiel. Le déterminisme nie le potentiel pour le remplacer par le mot ‘ressource’. Une ressource intellectuelle exploitable, se nomme alors potentiel intellectuel. L’indéterminisme, c’est en fait, l’impossibilité de rendre ‘ressource’ quoi que ce soit. Parce que, dans le fond, ressource, ça veut juste dire ‘retourner à la source’. En niant cela, on nie que le fait de consommer des ressources nous empêchent de plus en plus de retourner à la source. Et en ne retournant pas à la source, on finit par diviser l’univers pour en créer un nouveau, plus petit, et avec moins de ‘potentiel’…

Auteur : leresidue

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