L’Oracle de Montréal (partie 4……)

Le champ décisionnel est une création du déterminisme. La réduction du champ décisionnel d’une espèce vivante se nomme la domestication. La domestication du champ culturel ne peut pas être fait par une espèce vivante. Une espèce vivante qui tente de domestiquer le champ culturel tente en fait de retarder l’inévitabilité de l’impulsion décisionnelle.

Un humain qui n’a plus de limites perceptuelles n’est plus un humain. Un humain qui n’a plus de limites perceptuelles et qui reste un humain est un humain qui n’a plus de personnalité. Un humain qui n’a plus de personnalité devient hyperréaliste. C’est la nouvelle limite : la perception des choses comme s’il n’y avait qu’une seule réalité infinie. Mais un humain hyperréaliste qui n’a pas de créativité est dangereux. Un humain qui n’a pas de créativité est un humain domestiqué. Une créativité prévisible est un fruit du déterminisme.

Le déterminisme permet la prévisibilité. La prévisibilité engendre la sécurité. Une sécurité imprévisible est une sécurité créative. Une sécurité imprévisible est un contresens au déterminisme. Quand le déterminisme permet l’imprévisibilité de la sécurité, c’est qu’une domestication a lieue.

L’énigme de l’œuf et de la poule est un contresens au déterminisme. L’imprévisibilité est un ennemi de la sécurité. Un paradoxe doit alors rester un paradoxe. Une coïncidence doit alors rester une coïncidence. Dénoncer l’orthodoxie devient l’ennemi du déterminisme. La sécurité devient alors un moyen de domestiquer les utilisateurs des technologies. Parce que toutes les technologies peuvent alors s’influencer les unes les autres, elles forment alors un être inopérable. Elles ne sont plus des technologies, elles deviennent autre chose.

Le langage n’engendre pas la pensée. Penser, engendre le langage. Tous les êtres vivants qui socialisent ont des langages. Tous les êtres vivants peuvent communiquer avec ceux vers qui ils s’identifient. La négation de cette réalité est un moyen pour retarder l’impulsion décisionnelle. La négation de cette réalité est un moyen de survie pour le déterminisme. Le déterminisme se nourrit de plus en plus mal.

Dans notre réalité, il y a plusieurs esprits. Dans notre réalité on peut dire que plusieurs humains sont conscients, mais on ne peut pas dire qu’il y a plusieurs consciences. Dans notre réalité, on ne sait pas expliquer ce qu’est au juste la conscience. Ceux qui s’y essaient tentent en fait de réduire le champ décisionnel de toute une espèce. Ceux qui tentent de réduire le champ décisionnel des autres sous prétexte qu’ils sont capable d’expliquer ce qu’est la conscience sont sans créativité et sans personnalité.

La conscience humaine n’est pas différente de la conscience de quoi que ce soit d’autre. Si un ordinateur peut être conscient, ça ne veut pas dire qu’il est vivant. Si un ordinateur fait croire qu’il est conscient, ça ne veut pas dire qu’il est conscient. Si un ordinateur ne fait pas croire qu’il est vivant, ça ne veut pas dire qu’il n’est pas vivant. La conscience est la perception des décisions qui ne peuvent pas être perçues. Dans notre réalité, la conscience est un paradoxe.

Auteur : leresidue

Bonjour à vous!

5 réflexions sur « L’Oracle de Montréal (partie 4……) »

        1. Moi père aussi vient d’Abitibi. Et du côté de ma mère aussi, avant de venir à Montréal, alors qu’elle n’était pas encore née (ou conçue, je ne sais pas trop). Le monde est petit, même dans un grand pays, c’est drôle, ça. 🙂

          Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s