L’Oracle de Montréal (partie 1)

Le rôle d’une religion est de retarder l’impulsion décisionnelle. Le rôle d’une religion puissante est de retarder l’impulsion décisionnelle suffisamment longtemps pour pouvoir accumuler suffisamment de puissance. Une impulsion décisionnelle suffisamment puissante est capable de changer les paradigmes constituants de la réalité. Une fois que la réalité a changé ses paradigmes, de nouvelles religions doivent alors voir le jour. Parce que sinon, il n’y aura plus jamais d’impulsions décisionnelles suffisamment puissantes pour changer les paradigmes. Et la religion du temps aura alors trop de puissance.

D’abord, il faut savoir que les trois dimensions spatiales ne sont qu’un consensus. L’instrument humain n’est que la fourmi de ce monde réel. L’instrument humain ne peut pas réellement penser l’hyperalité. Et l’hyperalité c’est ce qui englobe la réalité, mais sans vraiment l’affecter directement. Parce que pour être affecté par l’hyperalité, il faut pouvoir la percevoir. L’instrument humain n’ayant pas encore fait consensus de ce fait, il ne peut pas consciemment agir sur l’hyperalité. De ça, on peut dire qu’il y a une isolation entre le réel, et l’hyperéel.

Le but avoué de ce livre est de tenter de trouver un passage entre notre réalité consensuel, et cet hyperalité imaginée. Est-ce que oui on non une religion permettrait d’atteindre l’hyperalité? Est-ce que oui ou non la réalité est suffisamment satisfaisante? Oui ou non devons-nous nous contenter de si peu? Et plein d’autres questions surgiront au cours de l’écriture de ce livre. Je sais tenter d’en répondre à quelques unes.

Mais d’abord, c’est quoi une impulsion décisionnelle? Vous avez sûrement déjà entendu que l’univers était constitué d’ondes. Mais c’est quoi une onde? Une onde est l’oscillation d’une toupie virtuelle. Vous choisissez un nombre, et vous faites tourner deux nombres autour du nombre choisi. Les deux nombres choisis peuvent eux aussi avoir des nombres qui tournent autour d’eux, qui eux aussi auront des nombres qui tournent autours d’eux. Et ce, à l’infini. Alors, c’est quoi une impulsion décisionnelle? Une impulsion décisionnelle est l’étape suivante. Parce qu’il y a une infinité d’ondes infinis, l’émergence de structures ondulées va être réfléchie indéfiniment. L’impulsion décisionnelle est le terme que j’ai choisi pour vous communiquer l’avènement éventuel d’un grand changement au niveau des perceptions humaines. Donc, une impulsion décisionnelle, c’est lorsque le consensus se disloque pour se reformer à un niveau de conscience supérieur.

L’hyperalité est un espace infini, remplis à l’infini d’espaces qui eux aussi sont hyperéels. Plutôt que de faire osciller des ondes de toutes sortes, dans l’hyperalité les espaces se manipulent entre-elles…

Auteur : leresidue

Découvreur d'humanité (ouais, super prétentieux ^^ )

7 réflexions sur « L’Oracle de Montréal (partie 1) »

  1. Je crois que oui. Mais ce n’est pas fait de manière aléatoire. Il y a beaucoup de signes qui permettent d’entrevoir qu’un changement de paradigme perceptif aura lieu. Au niveau quantique, je ne crois pas qu’un électron peut faire un bond de manière aléatoire. Je crois qu’il y a beaucoup de choses qui se passent pour qu’un électron arrive à faire un bond.
    L’impulsion décisionnelle permet de libérer beaucoup d’énergie refoulée. C’est la libération de l’énergie qui crée un changement, et le changement est créé de manière à pouvoir libérer cette énergie. Au niveau quantique, ce n’est pas une question de cause à effets comme dans la physique traditionnelle de notre monde, qu’on peut percevoir comme une religion, si on veut. Une impulsion décisionnelle, c’est lorsque la réalité décide qu’elle ne peut plus stocker de l’énergie encore indéfiniment. Après, il y a l’hyperalité. Qu’est-ce qui va arriver quand une impulsion décisionnelle se produira dans l’hyperalité, j’en ai aucune idée. Ou bien, dans l’hyperalité, des impulsions décisionnelles se produiront sans arrêt, ça fera partie du ‘jeu’.

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  2. Donc si je résume (sans me permettre de vulgariser et avec mes mots), la prise de décision en pleine conscience débloque les énergies. Car on peut parfois décider sans que cela se traduise par un changement, du moment qu’on aurait par exemple des doutes qui feraient perdre en force à la décision qui alors ne serait qu’une déclaration d’intention.

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  3. N.B. : J’ai compris le « saut quantique » au sens où l’entend Wayne Dyer. Cela revient à une prise de conscience qui se fait d’un coup mais qui résulte de tout un processus qui se déroule très rapidement et d’un coup.

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  4. Une décision n’a pas besoin d’être forte pour être une décision. Ce qui est considéré comme une décision ce n’est pas l’étiquette qu’on appose à un comportement (ou comportement psychique), mais bien ce qui se produit (mais ça dépend de ce qu’on entend par ‘décision’). Ce que je voulais dire par ‘impulsion décisionnelle’, c’était le fait que tout est relié. Nos institutions nous empêchent de voir clair, mais en nous empêchant de voir clair, elles retardent l’inéluctable, qui de justement, nous faire voir clair. Si nous voyions clair, nous n’aurions peut-être pas besoin de ces institutions.

    C’est possible de décider de quelque chose qui ne se traduit pas par un changement (par exemple, la conservation du statu quo peut être considéré comme une décision), et c’est possible d’avoir des doutes par rapport à un changement déjà effectué. Pour moi, le doute est une émotion, elle donne des informations. Parfois, une déclaration d’intention est tout ce qui est nécessaire pour qu’un changement survienne.

    Il faut faire confiance, il faut donner le bénéfice du doute à la réalité. C’est parfois difficile de faire les ‘bonnes choses’, Et ça peut expliquer, je crois, que des institutions (par exemple, religieuses) sont là pour éviter que tout ‘explose’ trop ‘tôt’. Peut-être que des institutions pourraient servir d’onde porteuse. Tout est relié, à tous les niveaux.

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  5. Tout est à l’intérieur de tout. Ce qui peut sembler très rapide comme processus peut prendre des siècles quelque part dans ‘une’ réalité. Je ne connais pas Wayne Dyer. Nos cerveaux sont le miroir de la réalité que nous percevons. Si un travail intellectuel peut être fait par le cerveau et se refléter dans la réalité ensuite, le même travail peut se faire dans la réalité pour ensuite se refléter dans le cerveau. Ce n’est pas du gaspillage. La nature tend naturellement à faire les choses qui prennent le moins d’énergie possible pour un maximum de bénéfice.

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