les gris (chanson)

Les gris étaient humains
ils viennent d’une autre galaxie

Ils sont allés dans un trou noir
ils sont maintenant ici

ils sont un peu perdus
ils sont un peu tannés
ils sont un peu partout
et nulle part à la fois

ils savent rien de rien
ils savent tout de tout
ils sont irresponsables
car ils sont tout gris

Les gris ne sont pas les seuls
ils ne sont pas les meilleurs

Ils ne savent pas grand-chose
car enfin, ils sont tout gris

ils ne connaissent pas l’amour
parce que sinon ils seraient pas ici

ils ne connaissent pas la paix
car sinon ils ne seraient pas la guerre

ils ne connaissent enfin
que la guerre
contre eux-mêmes

Allons donc les voir
dans une autre galaxie

La conscience singularisée.

La conscience singularisée.

Au début il y a le chaos. Tout est imprévisible. Le moindre battement d’ailes d’un papillon peut provoquer des changements énormes.

Ensuite, il y a l’ordre. Tout devient alors prévisible. Les battements d’ailes du papillon n’ont alors qu’un effet local. Le papillon n’est alors responsable que de ce qu’il est capable d’observer. Et encore, il ne peut en fait être responsable que d’une partie de sa vie observable : celle sur laquelle il peut agir physiquement.

Pour qu’il y ait un ordre, il faut ordonner. Pour ordonner, il faut pouvoir classer les observations. Mais on ne peut pas classer de n’importe quelle manière. Pour que le classement ait un sens, ça prend une méthode, ça prend des règles.

C’est en moment de chaos qu’on a le plus besoin de règles. Ces règles servent alors comme guide pour mesurer l’état du chaos. Plus on mesure le chaos, et plus il devient familier. Quand le chaos devient suffisamment familier, c’est alors possible de bien l’observer.

En observant le chaos, ça devient possible d’en identifier certaines parties. Ces identifications servent alors de repères pour classer les choses. Les choses classées, elles deviennent ordonnées : c’est l’ordre des choses.

Ce que je me rend-compte, c’est que l’ordre ne peut perdurer, et le chaos non plus. C’est comme une danse sans fin, ou une oscillation, si vous préférez. Pour qu’il y ait ordre, il faut avoir du pouvoir, et quand on a du pouvoir, on en veut toujours plus. Parce que le pouvoir implique la responsabilité, et certaines personnes de pouvoirs souhaiteraient ne plus avoir de responsabilités.

Mais pour permettre à des personnes de pouvoirs à ne pas être responsables, il faut retourner dans le chaos. Et une fois revenu dans le chaos, ça va prendre des personnes pour faire des règles, pour permettre à l’ordre de réémerger à nouveau.

Alors, une stratégie possible, c’est de réduire le champ de conscience des autres personnes. Comme cela, elles ne pourront plus tout observer, comme cela, elles ne pourront plus provoquer de grands changements. Mais pour implanter cette stratégie, ça prends beaucoup de pouvoir. Et avoir un tel pouvoir sur les autres, sans se croire responsable, c’est d’être déjà en plein chaos!

Une autre stratégie, elle moins possible, c’est de responsabiliser tout le monde. Alors, chaque personne sera responsable de sa partie observable. Il y aura des erreurs, il y aura des manquements, mais puisque tout est relié, quand quelqu’un verra quelqu’un d’autre dans le pétrin, ça sera sa responsabilité à elle que de l’aider. Il n’y aura plus de blâmes, plus de punitions, car tout le monde aura compris que de punir quelqu’un d’autre, c’est de se punir soi-même.

Une dernière stratégie, qui elle est titanesque, c’est de carrément abandonner. Quelqu’un d’autre fera votre travail à votre place. Quelqu’un d’autre s’occupera du chaos quand vous serez morts. Mais à la fin, il ne restera plus personne. Il n’y aura plus ni chaos, ni ordre, ni rien. Et là, il y aura une sorte de Dieu qui recréera tout à partir de zéro, et nous serons à nouveau ici, à soit écrire ce texte, soit à le lire…

Alors, c’est soit le chaos, soit l’ordre. Et puisque ce n’est pas donné à tout le monde de faire sa part des choses, on va dire que le pouvoir désormais, n’est plus entre les mains de n’importe qui. Ça va prendre de nouvelles règles, ça va prendre de nouvelles observations, un nouveau classement. Il y a plein de travail à faire. En attendant, je propose ceci : la mesure de conscience d’une personne est proportionnelle à sa liberté d’agir et à son autoresponsabilisation quant à ses pouvoirs.

Mais avant de terminer, il ne faut pas oublier que le fait de savoir des choses, ou d’observer des choses, ne rends pas forcément quelqu’un responsable de ce qui est su ou observé. Parce que, si nous sommes en plein chaos, c’est qu’il n’a plus d’ordre. Et s’il n’y a plus d’ordre, le pouvoir est dispersé. Si le pouvoir est dispersé, la personne qu’on voudrait rendre responsable n’a peut-être pas assez de pouvoir pour battre de ses ailes librement.

L’analogie du labyrinthe.

L’analogie du labyrinthe.

On dit que la vie est une suite d’échecs et de réussites. On aimerait prendre la ligne droite, que tout aille bien, mais on ne peut pas. Car, il y a des défis et des erreurs qui forcent parfois à faire demi-tour, c’est presque impossible de suivre une vie complète en ligne droite sans jamais bifurquer.

Ça me fait penser à un labyrinthe. Dans un labyrinthe, on ne connaît pas forcément le chemin de la sortie. On doit y aller par essais et erreurs. Si on est malchanceux, on retournera sur des chemins déjà empruntés. Mais parfois, c’est nécessaire de retourner sur ses pas quand on se retrouve dans une impasse. Parfois, certaines personnes peuvent grimper sur les parois et aller de l’autre côté des obstacles. On peut penser qu’elles trichent. Mais, la mémoire des chemins déjà parcourus n’est-elle pas aussi un moyen de gagner du temps?

Dans un labyrinthe en deux dimensions, l’habileté de le voir à vue d’oiseau, c’est-à-dire, en trois dimensions, permet de sauver beaucoup de temps à qui sait chanter convenablement, et aussi à ceux qui savent déchiffrer le chant des oiseaux. Dans notre monde, on dit que Dieu est mathématique. Bien, allons voir ça de plus près…

Dans un labyrinthe à deux dimensions, si on peut concevoir que la hauteur des murs n’est pas infinie, alors c’est convenu que la hauteur est délimitée par quelque chose. Mais ce quelque chose qui délimite la hauteur, est peut-être infini lui-même. Mais s’il y a hauteur, c’est qu’il y a plancher. Donc, nous savons que les murs ont au moins une limite. Mais si les murs ont une limite haute mais que nous ne pouvons pas l’atteindre, alors pourquoi connaissons-nous la limite basse? S’il y a une limite haute et une limite basse, comment savons-nous que nous sommes dans une limite basse et non une limite haute?

C’est peut-être ça le labyrinthe de la vie. Il faut accepter d’être en bas et pas en haut, parce que en haut il y a les oiseaux et puis c’est tout. Non, et c’est pour cela qu’il y a les mathématiques.

Imaginez que le labyrinthe n’a pas de plafond et pas de plancher, alors le plafond et le plancher son infinis. C’est-à-dire, que puisque le plafond et le plancher sont à des distances infinies l’un de l’autre, ce sont en fait la hauteur et la profondeur des murs qui sont infinie. Pour être dans un tel labyrinthe, vous devez nécessairement voler pour vous déplacer.

Au fur et à mesure que vous vous déplacerez, vous apprendrez le territoire du labyrinthe. Et ce, jusqu’au jour où vous en connaîtrez le moindre recoin. Parce que vous vous déplacerez toujours, vous finirez par vous ennuyer. Alors, vous remarquerez que vous pouvez pivoter. Un certain temps, cette nouvelle perspective vous procurera un regard nouveau sur votre trajet. Puis vous jouerez sur la perspective pour vous divertir. Et après, vous jouerez sur à la fois les perspectives, et à la fois sur le trajet. Vous apprendrez enfin que si le labyrinthe n’a pas de frontières, alors il n’y a pas de danger. Vous pourrez rester sur place ou vous délacer et pivoter à l’infini. Le sort du labyrinthe sera entre vos mains. Et, enfin, vous pourrez décider d’en sortir à tous moment, si tel sera votre souhait.

Dans un labyrinthe en trois dimensions, tout comme pour un labyrinthe en deux dimensions, le moyen le plus rapide d’aller d’un point A à un point B est la ligne droite. Mais dans un labyrinthe en quatre dimensions, ce n’est pas nécessairement le cas.

Dans un labyrinthe en quatre dimensions, bien qu’il y ait des coordonnées comme pour les troisième et deuxième dimensions (x, y, z, w), la courbe est en général plus rapide que la ligne droite pour relier deux points (x, y, z, w). Puisqu’il y a quatre dimensions dans ce labyrinthe, c’est permis d’en isoler une ou deux, pour se retrouver dans des labyrinthes inférieurs.

Dans un labyrinthe à cinq dimensions, là la ligne droite ne peut plus être considéré comme le moyen le plus rapide pour aller d’un point A vers un point B. Ça devient plus compliqué encore dans des dimensions supérieures.

Souvenez-vous de l’oiseau, et imaginez maintenant que l’oiseau est un labyrinthe. Hé bien, dans des dimensions supérieures, le labyrinthe de la deuxième dimension est un oiseau de ces labyrinthes compliqués. Et cet oiseau doit apprendre maintenant à déplacer les connaissances acquises des labyrinthes parcourus, vers d’autres cieux. C’est-à-dire, que mathématiquement, les dimensions supérieures possèdent toutes les propriétés des dimensions inférieures, et encore plus!

Si pour sortir d’un labyrinthe de dimension X il faut en connaître tous les recoins et maîtriser toutes les manières possibles de connaître ces recoins et parcours, alors imaginez si le labyrinthe dans lequel vous êtes a un nombre effarant de dimensions!?

Imaginez maintenant qu’il n’y a pas de limite au nombre de dimensions qu’un labyrinthe peut avoir. Alors, qu’est-ce qu’on fait avec ça?

Une possible solution, c’est d’ignorer le problème. Parce que c’est bien connu, dans le labyrinthe de la vie, c’est chacun pour soi et c’est le plus fort qui l’emporte. Mais si c’est vraiment vrai, et que la limite pour ce labyrinthe est la mort, alors je plaints celui ou celle qui aura tout remporté.

Si la mort n’est pas non plus une solution, alors la seule solution qui reste, c’est la pérennité de la vie. À défaut de nous faire dire le chemin par ceux des dimensions supérieures, nous devrons trouver nous-mêmes comment nous sortir de notre labyrinthe commun à toute l’humanité.

Je plaints déjà celui ou celle qui devra être notre guide pour nous sortir de notre labyrinthe commun.

Mon sommeil.

Ces temps-ci, je peux dire que je dors bien. On m’a beaucoup aidé pour que j’aie une ‘hygiène’ de sommeil adéquat. Mais ces temps-ci, mon sommeil n’est pas tout-à-fait ‘hygiénique’…

Je n’aime pas dormir. Mais, je dois dormir, comme tout le monde. Ce que je fais pour dormir, c’est de dormir quand je le veux. Je ne dors pas quand je ne veux pas dormir. La nuit, je fais un petit effort pour me coucher et dormir. Mais si je ne veux pas dormir, que je fais de l’insomnie la nuit, alors, je me lève et j’allume mon ordinateur.

Dormir, c’est très simple. Mais de s’endormir, ça c’est compliqué. Tout le monde y va de son conseil. L’un dit de ne pas manger après telle heure, d’éviter le sucre, ou un autre dit de ne pas être près des écrans le soir. Je ne suis pas ces conseils, et pourtant, je réussis à dormir.

Quand je me réveille la nuit, soit je me rendors, ou bien je me lève. Si je me rendors, c’est parfait, car ça me procure encore quelques temps d’inconscience. Et si je me lève, c’est parfait aussi, parce que je n’aime pas dormir. Quand je me lève la nuit, que j’allume mon ordinateur, et je vais sur internet, je ne me sens pas coupable de ne pas être en train de dormir. Mais en général, après environ une heure à lire sur internet, je commence à me sentir fatigué, et je vais me recoucher.

J’ai une routine le soir avant de me coucher pour la nuit. D’abord, je me brosse les dents, et ensuite, je prends mes médicaments. Mais depuis quelques temps, je me couche pour dormir deux ou trois heures, avant de me relever pour exécuter ma routine.

Les médicaments que je prends, m’aident probablement à dormir. J’ai aussi un médicament au besoin, si j’ai trop ou beaucoup d’anxiété avant de me coucher. Je ne prends pas de benzodiazépines ou d’autres somnifères. Ces sortes de médicaments ne sont d’aucunes utilités, à mon avis, pour avoir un sommeil de qualité.

Pour moi, un sommeil de qualité, c’est lorsque je me réveille, et que j’ai envie de rester réveillé. Parfois je me réveille après avoir rêvé. Parfois je me réveille en ayant l’impression que je n’ai pas dormi. Mais un sommeil de qualité ne veut pas dire que je ne vais pas me sentir fatigué durant la journée…

Quand je mange trop, ou trop de certains aliments (du lait, en particulier), je vais somnoler. Parfois, je peux somnoler si je n’ai pas encore déféqué. Rarement, je peux me sentir fatigué avant de boire mon café du matin. Il y a plein de variables qui peuvent jouer, et je n’ai pas envie de tout compiler pour savoir comment optimiser mon énergie.

Chez moi, la mélatonine ne fonctionne pas. Il y a quelque années, j’avais acheté un pot de mélatonine. Je prenais 10mg à la fois, parfois, au coucher. À part le fait que ça fait l’effet de se sentir artificiellement somnolent, la mélatonine ne m’avait pas aidé à dormir. Je n’aime pas dormir, je n’aime pas la mélatonine, si je me sens fatigué je vais faire une sieste…

Mais dans notre belle société, le sommeil n’est pas perçue comme quelque chose de productif. Alors, pour rendre le tout productif, notre belle société aime établir un certain contrôle sur le sommeil des gens. Il faut faire ceci ou cela, pour telle et telle raison. Si malgré tout on ne dort pas entre sept et neuf heures par nuit, il y a de l’aide, des pilules ou des thérapies…

Moi je crois, que si la société est capable de dicter comment et quand dormir, alors c’est que la société est totalitaire et totalisante. En somme, ça fait une société qui est en constante hibernation. Moi je n’aime pas dormir, et j’aime être productif à ma façon. Si la société a un problème avec ça, elle va devoir se réveiller. Parce que moi, je ne suis pas une machine, je suis un véritable être humain. Et quand je dis que je ne veux pas dormir, alors je ne vais pas dormir. Et quand j’ai besoin de dormir, alors je vais dormir. C’est aussi simple que ça.

S’il y a un conclusion à tirer de ce texte, c’est : Écoutez-vous! Dormir c’est supposé être confortable. Et s’il y a bien une zone de confort dans laquelle vous ne devriez pas vous priver, c’est bien celle-là. Si vos responsabilités nuisent à votre sommeil et à votre qualité de vie, demandez-vous alors à qui cela bénéficie. Et si vous n’êtes pas d’accord avec la réponse trouvée, alors mon conseil, c’est de changer vos habitudes, ou même, votre vie! Votre sommeil redeviendra alors, peut-être, de tout repos.

Retour vers la santé…

À l’origine, mon blogue devait traiter de santé. Mais je me suis égaré en chemin, et je me suis mis à écrire à propos d’un peu tout et de n’importe quoi. Je décide donc, que je vais prendre un pause dans l’élaboration d’articles pour mon blogue.

Quand je vais revenir à l’élaboration d’articles pour mon blogue, les nouveaux articles seront plus terre à terre, plus utiles pour ceux qui souhaitent améliorer leur santé.

Il y a tellement de sujets dont je pourrais parler. Mais je dois faire une pause. Si vous avez vous des sujets qui vous intéressent et qui touchent à la santé, faites-le moi savoir en commentaire, si vous voulez, et si vous voulez que je m’y intéresse pour mon blogue. C’est-à-dire, que je pourrais peut-être écrire un article dessus. 😉

Mais je ne promets rien. Une voie possible, c’est que ce blogue devienne plus personnel. Que je parle de moi personnellement plutôt que du général. (Personnellement, ce n’est pas trop une voie que je souhaite emprunter)

Pour être honnête, je ne pensais pas avoir autant d’inspiration pour plusieurs des articles que j’ai déjà écrits.

Alors, bon restant de semaine à vous. Je ne sais pas quand je vais poster un article à nouveau. Ça peut être dans quelques jours, comme dans quelques heures, ou bien même, dans une ou deux semaines. Je n’ai pas de contrôle sur ça. Et je n’en veux pas. Entre-temps, je suis devenu plutôt bon pour lancer des bouteilles d’eau vides dans le sac de recyclage.

N’oubliez pas de me donner des suggestions de sujets, si vous voulez. 😉