La pseudologie du bivalisme est une coercition de notre libre-arbitre.

Le bivalisme, c’est le dualisme érigé en idéalisme réaliste. Soit quelque chose est vrai, soit c’est faux. Le bivalisme dit aussi, qu’il y a un juste milieu en toute chose, qu’on nomme le principe de parcimonie. Le principe de parcimonie peut dire, par exemple, que la distance la plus courte entre un point et un autre point, c’est la ligne droite. Ou que dans des courbes, l’idéal ce sont les maxima et les minima, c’est à dire, les endroits où les courbes font des bosses et des creux. La raison pourquoi les maxima et les minima sont considérés comme idéaux par le bivalisme, c’est qu’en étant parfaitement en équilibre sur un sommet, par exemple, on ne tombe ni d’un côté ni de l’autre.

La pseudologie du bivalisme, c’est de croire que tout est linéaire, que tout peut se concevoir comme l’extension de choses qui se produisent en une seule dimension. Mais aussi, c’est de forcer tout le monde à croire à ça. La pseudologie est une systématisation d’une idéologie. La pseudologie du bivalisme, c’est de prétendre que la dualité vrai/faux est réaliste.

Les bivalistes croient que tout ce qui monte doit redescendre. Pour maintenir un équilibre, ils font osciller les choses pour lesquelles ils n’accordent ou pas de valeur. La raison pourquoi ils sentent le besoin de forcer des équilibres de la sorte est qu’ils ne comprennent pas la réelle dynamique de la vie. Ils croient que l’équilibre se résume à une poutre ou une balance.

Les pseudologues du bivalisme sont les promoteurs d’un réductionnisme exagéré. Le réductionnisme, lorsqu’il est exagéré, a besoin de forcer la réalité à rentrer dans son cadre, plutôt que de changer de cadre pour pouvoir mieux voir la réalité. Certains peuvent même jusqu’à prétendre, que puisque les ordinateurs que nous avons sont fondés sur le binaire, c’est que le binaire est universel.

Faux! Si les ordinateurs binaires sont binaires, parce qu’ils sont plus faciles à concevoir et à fabriquer. Les ordinateurs trinaires existent eux aussi. Fait amusant, ou coquasse, un ordinateur trinaire peut très bien fonctionner comme si c’était un ordinateur binaire. Mais un ordinateur binaire peut difficilement simuler le fonctionnement d’un ordinateur trinaire.

Le code binaire, c’est assez simple. Si vous avez un nombre, et que vous voulez le convertir en binaire, vous n’avez qu’à faire une suite de tests et de divisions par deux pour créer un nombre binaire. Pour reconvertir ce nombre binaire en nombre à base dix, vous faites une suites de multiplications par deux avant d’ajouter soit un 1 soit un 0.

Le code trinaire est mieux, parce que ça rend les ordinateurs plus rapides, en prenant moins de ressources et moins d’énergie, et en permettant l’émergence d’une science basée sur la trinité plutôt que la linéarité.

Mais le problème, c’est que la pseudologie du bivalisme nous fait croire que l’esprit humain est une ressource comme une autre, que l’effort de pensée doit être pris en compte, comme si c’était une denrée à part entière.

Ma définition personnelle du libre-arbitre, c’est que c’est une faculté de pouvoir faire différemment de tout ce qui semble pouvoir être fait. Le libre-arbitre va en contre-courant des croyances acceptées. D’après moi, avoir le libre-arbitre, c’est de pouvoir penser la réalité clairement, et d’essayer de communiquer ses perceptions, sans pour autant nuire au libre-arbitres des autres.

Quand on nie le libre-arbitres des humains, dans le but d’alimenter le pouvoir des structures abstraites en plus, on finit par avoir besoin de contraindre tout le monde à n’accepter que les dogmes établis. Quand on fait ça, c’est qu’on est domestiqué et qu’on force la domestication des autres. Parce que, après tout, si nous on n’a pas le droit de penser, les voisins ne devraient pas avoir le droit de penser non plus, non?

Un corrompu ne se laisse jamais corrompre deux fois…

En base deux (le binaire), ça prend 4 chiffres pour représenter le nombre 8. En base trois (le trinaire), ça en prend 3. Pourquoi j’ai choisi le nombre 8? Parce que, il y a neuf symboles « 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 ». Si on enlève le zéro, et qu’on ajoute le 9, ça donne « 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 ». Les ordinateurs trinaires sont plus aptes que les ordinateurs binaires pour traiter la réalité comme l’humain serait en droit de la percevoir.

Le nombre ‘zéro’ est une invention dans le but de permettre la délimitation entre les nombres positifs et les nombres négatifs. Le nombre imaginaire (i, ou la racine carré de -1) c’est un moyen de rendre dynamique le statisme des nombres dits ‘réels’.

La singularité technologique n’aura jamais lieu avec des ordinateurs binaires. Les ordinateurs quantiques, c’est une fumisterie (selon moi). Rien du tout n’a jamais existé. Le nombre ‘zéro’ est une supercherie! C’est ce que je prétend. En attendant, on a la pseudologie du bivalisme…

ERRATA: Il me semble m’être trompé. 3×3=9. Donc, en trinaire, ça prend deux chiffres pour faire 8 et non 3, désolé. Pour les ordinateurs quantiques, certaines personnes pourraient argumenter qu’ils ont déjà existé sous la forme d’ordinateurs analogiques. Le nombre zéro peut être utile, mais pour représenter l’impermanence des choses, ça l’est pas.

Auteur : leresidue

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